02.08.2007
Philip PLISSON « l'Etang du Puits… c'était ma mer à moi... »
A l'occasion de la sortie de son nouveau livre, Philip Plisson a fait escale à Orléans les 27 et 28 novembre derniers. Entre deux séances de dédicaces, le grand photographe évoque ses années passées dans le Loiret dans http://www.loiret.com/ Je met en ligne cet interview à l’attention des politiques, acteurs économiques et tous ceux qui veulent se mobiliser pour que l’Etang du Puits continue a donner de telles vocations à notre jeunesse.
Loiret.com : C'est la première fois depuis 15 ans que vous revenez à Orléans. Pourquoi avoir attendu si longtemps ?
Philip Plisson : Tout simplement parce que je travaille comme un fou. Je suis toujours par monts et par vaux. Ma famille, mes amis d'enfance passent me voir en Bretagne. Il est certain que l'on vient plus facilement à moi.
Comment est née cette passion pour la mer ?
PP : J'ai toujours eu ça en moi. Je me souviens, déjà tout gosse, je pleurais quand mes parents me ramenaient de la Trinité où j'avais passé un mois de vacances avec mes grands-parents. À 9-10 ans, je naviguais et je prenais plaisir à photographier les bateaux. Le reste de l'année, quand j'étais à Orléans, toute ma vie tournait autour de la Loire, de la Sologne et de l'Etang du Puits. Mon père y présidait le club de voile et tous les jeudis après-midi, je n'hésitais pas à enfourcher mon Solex et à faire plus de 120 km dans la journée pour aller faire du bateau : c'était ma mer à moi... Même le jour de ma communion, entre la
messe et les vêpres, il avait fallu qu'on m'y emmène...
Aujourd'hui, après 15 ans, qu'est-ce que cela vous fait de revoir Orléans ?
PP : La maison de mon enfance, boulevard Alexandre Martin, a disparu... Mais c'est toujours avec la même émotion que je retrouve les bords de Loire. Ça m'embête d'ailleurs de ne pas avoir le temps de retourner à mes endroits préférés, comme en Sologne où je me baladais souvent à cheval, ou sur les bords du Loiret. Quand j'étais môme, je rêvais d'y avoir une maison avec une plate pour aller sur l'eau : mon frère a réalisé ce rêve pour moi... Cependant, il m'arrive de survoler Orléans, sans avoir le temps de m'y poser : j'aime faire la Loire en hélico. Et puis, je fais un détour au-dessus des endroits que j'adore, Beaugency, l'Etang du Puits...
Philip Plisson en 4 dates
1974-75 : crée son studio photo à Orléans. Opération "Ciel, mon pays" avec la République du Centre. Publication de photos aériennes des villes et villages du Loiret.
1987 : quitte Orléans pour la Trinité-sur-Mer .
1990 : nommé peintre officiel de la Marine.
1998 : création de sa société d'éditions Pêcheur d'Images
14:15 Publié dans Com. Com., Loisirs, Sologne, tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note














Commentaires
Il est dommage que personne n'ai pensé a faire faire des photos de l'etang du puits par Philip PLISSON ne serait que pour un depliant touristique. je suis sur que ca aurait eu un impact. mais accpeterait il ?
Ecrit par : betatest | 03.08.2007
Scoop: Philip PLISSON participera, à l'Etang du Puits, les 21 et 22 septembre au 50ème anniversaire du CVC, club créé par son père
Ecrit par : indiscret | 09.08.2007
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