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27/12/2006

LA TENDRESSE C’EST …

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La_tendresse_c'est...

Deux sourires caressants

Deux regards envoûtants

Deux corps  s’enlaçant

Deux cœurs battants

 

Deux sourires qui brillent

Deux regards qui s’émoustillent

Deux corps qui vacillent

Deux cœurs qui scintillent

 

Deux sourires en couleur

Deux regards sans aigreur

Deux corps tout en douceur

Deux cœurs remplis de bonheur

 

Deux sourires polissons

Deux regards en chanson

Deux corps en colimaçon

Deux cœurs à l’unisson

 

Deux sourires hagards

Deux regards épars

Deux corps qui s’égarent

Deux cœurs qui de diamants se parent

 

Deux sourires badins

Deux regards coquins

Deux corps : oh les vilains !

Deux cœurs câlins

 

Deux sourires qui  veillent

Deux regards qui baillent aux corneilles

Deux corps qui s’éveillent

Deux cœurs qui s’émerveillent

 

Deux sourires paresse

Deux regards sans détresse

Deux corps en liesse

Deux cœurs en laisse

 

Deux sourires emplis d’émotion

Deux regards pleins d’attention

Deux corps en fusion

Deux cœurs envahis de passion

 

Deux sourires avisés

Deux regards aiguisés

Deux corps épuisés

Deux coeurs apaisés

 

Deux sourires volages

Deux regards semblants mirage

Deux corps à travers un voilage

Deux cœurs en vrai partage

 

Deux sourires sans querelle

Deux regards faits d’étincelles

Deux corps toujours rebelles

Deux cœurs aux couleurs aquarelle

 

Deux sourires polis

Deux regards de folie

Deux corps embellis

Deux cœurs anoblis

 

Deux sourires d’envies habités

Deux regards à jamais emportés

Deux corps dans la volupté

Deux cœurs dans la voie lactée

 

Deux sourires en coulisse

Deux regards malice

Deux corps qui vieillissent

Deux cœurs complices

 

La tendresse c’est : étonner

La tendresse c’est : s’abandonner

La tendresse c’est : pardonner

La tendresse c’est : simplement donner.

 

Isabelle

 

18:55 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (1)

23/06/2006

Naufragée

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Est-ce le hasard, le destin

qui t'a mis sur mon chemin

à la croisée de mon existence

dans ce moment d'insouciance

qui m'emmenait vers la tourmente

des lendemains qui déchantent.

Devais-tu me prendre la main

me guider vers des choix plus sereins?

Cette rencontre sans aucun avenir

ne devait être qu'un beau souvenir

une réalité née d'un rêve

ou simplement être une trêve.

Pause dans le grand tourbillon

à la découverte de belles émotions

redonnent un nouveau sens à ma vie

et encore vouloir avoir toujours envie

d'accoster sur une nouvelle île.

Qu'elle me laisse le temps utile

pour l'explorer et la conquérir

sans m'empêcher de la chérir.

Alors, lentement on s'apprivoisera

on s'acceptera et on se donnera.

Après tant de grands naufrages,

avoir du quitter tant de rivages

Maintenant apprendre la prudence,

connaître ce qu'est la patience.

Cette naufragée souvent si futile

pourra alors rendre cette terre fertile.

Nathalie

18:10 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0)

04/06/2006

On se dit tout ?

on se dit tout

on s'en fou

on se fait tout

qu'en dites-vous ?

 

chaque fois rien n'est  sûr

chaque fois tout est pur

chaque fois on susurre

chaque fois on murmure

 

toujours la foi dans nos mains

toujours la joie que rien ne retient

toujours les sens prêts à demain

toujours l'envie sans fin

 

pas de faux semblants

pas de questions avant

pas de retenue pendant

pas de joueurs perdants

 

tous tes souhaits exhaussés

toutes mes envies comblées

tous nos désirs parfois refoulés

toute la liberté de les réaliser

 

c'est si simple d'être l'objet

c'est si bon de se jouer

cette histoire sans projets

ces jours porteurs d'après

 

on se fait rire

on se fait plaisir

on se désire

qu'avez_vous_à_dire?

Nathalie

07:50 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (2)

31/05/2006

Pale soleil d’hiver

Tapie au fond de sa grotte

panse ses plaies en silence

se soigne de sa souffrance

derrière sa carapace, elle grelotte.

 

Ses yeux grands ouverts par la peur

de t'apercevoir ne serait-ce

qu'un moment, qu'un instant fugace

Vision qui briserai son cœur

 

Pourtant, elle a espéré encore

qu'un soir, qu'un jour tu seras là

pour la prendre enfin dans tes bras

que tes mains réchaufferaient son corps.

 

Que ton regard lui ferait oublier

les heures sombres de son désespoir,

que ton sourire, lueur dans le noir,

sécherait toutes les larmes versées.

 

Pâle soleil d'hiver se lève

sur une nouvelle aube si terne

ses yeux, son âme bordés de cernes,

hagards, errant au hasard, sans trêve.

 

Seule au fond de sa détresse,

ne voit pas les mains tendues

et préfère se sentir perdue

pour que nul encore ne la blesse.

 

A nouveau, chercher assez de force

puiser dans les ressources de sa foi

pour renaître encore une fois.

 

Se lever seule, dans l'allégresse.

Plaies, blessures de toi enfouies

au plus profond de son refuge

le mal de toi n'est qu'un triste songe

elle ouvre les yeux et revient à la vie.

 

Pâle soleil d'hiver tes rayons

réchauffent et éclairent l'avenir

de ce cœur qui ne veut pas mourir

chargé de passion à oublier la raison.

 

Garde lui son abri au chaud

Elle sait qu'elle en aura besoin

Peut être est-ce son destin

et qu'elle s'y cachera bientôt

Nathalie

21:55 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (3)

17/05/2006

Notre Histoire

On ne refera pas notre Histoire

On ne vivra plus ensemble cet espoir

De s’être cherchés et trouvés

Ce souvenir, je veux le garder 

Je n’ai écouté que mon cœur

Qui saignait

Je n’ai pas entendu mon cœur

Qui t’aimait

Je n’ai pas voulu te soigner

J’ai voulu te faire oublier

Tous tes fantômes d’avant

Trop forts et trop présents

Je n’ai écouté que mon cœur

Qui mourait

Je n’ai pas entendu mon cœur

Qui t’aimait

Amour impatient ne sais pas attendre

Amour entier ne veut pas se perdre

Entier, il prend les armes

Brisé, il verse des larmes

Je n’ai écouté que mon cœur

Qui pleurait

Je n’ai pas entendu mon cœur

Qui t’aimait 

Dans le bleu océan de tes yeux

J’ai eu des instants si merveilleux

N’as-tu pas vu dans les miens

Toutes les promesses pour demain

Je n’ai écouté que mon cœur

Qui oubliait

Je n’ai pas entendu mon cœur

Qui t’aimait

Même si la perte de toi est triste

Je sais maintenant que l’amour existe

Tes fantômes m’ont donné l’envie

De croire en une nouvelle vie

Je n’ai écouté que mon cœur

Qui fuyait

Je n’ai pas entendu mon cœur

Qui t’aimait

Sauras-tu, toi aussi, accepter,

Qu’un autre cœur puisse t’aimer

Sauras-tu oublier tes amours d’avant

Pour que tu vives enfin ton présent

POUR TOI , POUR MOI , POUR EUX

Je n’écoute que mon cœur

Qui s’ouvre vers d’autres ailleurs

Je n’entends que mon cœur

Qui ne rencontre plus la peur

D’AIMER

Nathalie

21:05 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0)

Instinct

Dans mes danses tribales
J'ai rêvé n'être qu'animal.
L'instinct guide mes gestes
L'intuition fera le reste.
Quand nos regards se croisent,
on se jauge, on se toise.
Tous les jours on se cache,
On s'observe, on se cherche.
Et alors, on sait sans paroles
Inutiles et souvent frivoles
Que le moment attendu
Pourra enfin être vécu.
Nous ne sommes plus humain,
Pourquoi penser à demain?
Vivre la vie au présent
Puisque nous c'est évident.
Notre futur se construit
sur la musique d'aujourd'hui.
Laissons nos contemporains
courir après tout et rien.
Laissons-les brûler leur vie
Puisqu'ils se perdent dans l'oubli.
Quête sans fin de l'idéal,
Si l'essentiel est tant banal.
Entre avec moi dans le bal
Rejoins le règne animal.
Je peux t'aimer sans raison
Au son de nos vibrations,
sans se poser de questions
Tout ne deviendra que passion.

Nathalie

20:25 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2006

E-MAIL

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10:00 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2006

TERRE du Pays-Fort..

Oui, partout elle est bonne et partout elle est belle,
Notre terre de France aux mille aspects divers !
Belle sur les sommets où trônent les hivers,
Et dans la lande fauve à l'araire rebelle,
Belle au bord des flots bleus, belle au fond des bois verts !

Terre de laboureurs, d'apôtres, de poètes
Qui font beau ton passé, triste et doux ton présent ;
Terre d'où l'Idéal son vol puissant
Et monte dans le ciel avec tes alouettes
Dès que l'aigle a cessé de réclamer du sang ;

Terre de France de François FABIÉ recueil : Fleurs de genêts

20:15 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0)