27/06/2011

COMICE de la Chapelle d’Angillon, malgré la ferveur des prières, pendant la messe du comice, Saint-Jacques de Saxeau n’a pas exhaussé les agriculteurs.

Saint-Jacques de Saxeau toiiture église La Chapelle.jpgMalgré la ferveur des prières, pendant la messe du comice Agricole de la Chapelle d’Angillon, Saint-Jacques de Saxeau, n’a pas exhaussé les agriculteurs. Lui qui a la réputation de faire la pluie, reste inflexible !

Pas de chance, les chorales qui se sont produites, lors de la Fête de la Musique, ont chanté juste!

La sécheresse continue à s’installer

L’eau se fait de plus en plus rare dans La Grande Sauldre à Brinon et La Petite Sauldre à Ménétréol.

Les nappes phréatiques sont Choristes Fête de la Musique.jpgde plus en plus basses. La situation au 19 juin est toujours préoccupante.

Il faut se rendre à l’évidence, seule l’organisation, comme en 1642, 1712, années de grande sécheresse, d’une grande procession peut faire tomber l’eau > Cliquer ICI

26/06/2011

COMICE LA CHAPELLE, hier samedi après midi calme en attente de la cavalcade d’aujourd’hui et les sonneurs du Pays-Fort et de Sologne

Dauphine.jpg

Je vous recommande la sympathique exposition installée dans ce qui fut le local du bureau touristique et celle du château

COMICE AGRICOLE du canton de la Chapelle d’Angillon, 24, 25 et 26 juin 2011

Comice Agricole La Chapelle 2011.jpg

Programme, cliquer ICI 

Quelques posts publiés à l’occasion du Comice

25/06/2011

COMICE 2004 du Canton de La Chapelle d'Angillon, images...

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Comice 2004  char.jpg

Comice 2004 Mérié.jpg

Comice 2004 Maison natale Alain-Fournier.jpg

Comice 2004  le Grand Meaulnes.jpg

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20/06/2011

Nicolas LEBLANC l'éternel oublié de la République...et du Comice...

Edité le 20/06/2006...éternel oublié de la République...oublié du Comice 2011...comme le fut , même à Ivoy en 2006 pour le bicentenaire de sa disparition. Pourtant il est bien toujours présent dans toutes les salles de bains, son  "invention" est toujours étudiée dans les lycées et  souvant l'un des sujet de chimie au bac...

 Nicolas Leblanc  (1742-1806) n’est pas dans la liste des Célébrations "officielles" nationales" ni dans les régionales 2006

Pour remplacer les soudes naturelles extraites des cendres de végétaux, il découvre un procédé de préparation du carbonate de sodium (la soude artificielle) à partir du sel marin. Ses travaux ne furent reconnus qu'à titre posthume et il connut de son vivant une extrême pauvreté.  Lire leblanc. et/ou le procédé Leblanc

Fils d'un maître de forge d’Ivoy le Pré Nicolas Leblanc né en 1742 avait fait des études de médecine. Il était devenu chirurgien de la maison du duc d'Orléans, ce qui lui laissait du temps libre pour travailler au laboratoire de chimie du Collège Royal. C'est en 1784 qu'il s'intéresse au carbonate de sodium, avec la volonté de trouver un moyen économique de l'obtenir à partir du sel marin. Dans son procédé, Leblanc partait du sel de Glauber ou sulfate de sodium obtenu par action de l'acide sulfurique sur le sel marin (étape 1). Ce sel de Glauber mélangé à du calcaire (carbonate de calcium) et à du charbon de bois pulvérisé (carbone) donne lieu par chauffage à une réaction de double décomposition avec obtention de carbonate de sodium et de sulfure de calcium (étape 2) .

Très vite, il passe à la réalisation industrielle et réussit brillamment. Mais, en 1793, son usine est confisquée et vendue comme bien national.». Ruiné, il se suicida à Saint-Denis, en 1806. 

16/06/2011

INTERCOMMUNALITE la réforme fait débat dans le Cher-Nord...mariages forcés ou de raison?...et si on en revenait à l’organisation territoriale du XIXè?...

Comice Agricole Aubigny 3è Empire.jpg

La loi du 16 décembre 2010 portant réforme territoriale comporte un important volet consacré au développement de l’intercommunalité. Au 31 décembre, chaque communauté de communes devra dépasser 5.000 habitants. Le préfet du Cher  a présenté son projet de schéma départemental de coopération intercommunale. Il alimente les discutions.

Le préfet a dit qu’il tiendrait compte de du passé, de l’histoire avant de publier les bancs.

Le passé l’histoire entre Pays-Faible et Pays-Fort (*): quatre cantons, Vailly, Argent, La Chapelle et Aubigny se sont réunis, en 1831, pour travailler ensemble...Et de quelle manière.

En 1860 le Comice Agricole d’Aubigny avait reçu une médaille d’or au concours général et national d'agriculture  qui s'était ouvert à Paris du 17 au 23 juin (**)

Il y a un siècle½, le Comice Agricole d’Aubigny étaient avec et celui de Toulon les seuls comices agrégés, membres, de la Société Impériale Zoologique d’Acclimatation.

Etc...

 agriculture 2.jpg

Et si pour le 180ème anniversaire du Comice à La Chapelle d’Anguillon, on retrouvait la sagesse des Soyer, de Vogüé, Guillaumin, Supplisson, Chazereau etc...Pour reconstituer ce territoire, pour en faire une communauté de communes plus forte, plus dynamique?

(*) Au comice d’Aubigny il y avait deux classements pour la remise des prix, un pour le Pays-Faible: la Sologne et l’autre pour le Pays-Fort.

(**) En 1861 on écrivait..."ensemble de produits; exposition de calcaires, marnes, etc., classés et analysés (nos 14 à 32). Le comice d'Aubigny, l'un des plus anciens de France, puisqu'il vient de tenir son vingt-neuvième concours annuel, s'étend sur cinq cantons du département du Cher. Deux de ces cantons appartiennent au Berry, et possèdent un sol arable calcaire; trois dépendent du pays siliceux et pauvre de l'ancienne Sologne.

Cette division naturelle imprime une double tendance à la direction des efforts entrepris pour l'améliorer. Dans l'une, le comice favorise la création des prairies artificielles, l'amélioration des instruments et l'introduction des belles races les plus exigeantes

Dans l'autre, relative à la partie siliceuse, et pastorale, il provoque le défrichement des bruyères, dont l'exécution à l'aide du noir animal est devenue une opération fort avantageuse, de coûteuse et même ruineuse qu'elle était autrefois Sous l'impulsion de Laboureur.jpgson digne président, M. Guillaumin, le comice provoque, en outre, dans cette portion, le marnage des terres défrichées et la conservation, en bois, des terres fatiguées par une trop longue culture. Sans pousser à l'introduction trop hâtive de bêtes originaires des riches contrées, le comice propage le principe d'une nourriture abondante des races introduites avec succès dans la contrée. Ce plan, suivi avec persévérance depuis plusieurs années, produit aujourd'hui des résultats constants, Les charrues attelées de huit et dix bœufs commencent à disparaître; les machines à battre remplacent le fléau. La faux se substitue à la faucille pour la moisson. Mais ces progrès seront encore lents, tant que des voies très-économiques de transport n'auront pas fait pénétrer l’élément calcaire à un prix abordable jusqu'aux portions les plus reculées de cette réunion.

Le comice s'efforce, par des prix décernés aux services longtemps continués, de fixer dans le domaine les domestiques trop enclins à porter leurs offres d'un domaine à l'autre ou à émigrer vers les villes Le comice d'Aubigny compte parmi ses membres un grand nombre de paysans; s'il y perd quelque chose dans son budget, il y gagne une grande influence sur les campagnes, et l'on peut dire, à ce point de vue, qu'il atteint parfaitement son but. L’agronome qui voudrait comparer la contrée dans son état actuel à ce qu'elle était, il y a dix ans, reconnaîtrait qu'il y a un grand progrès accompli..."

08/06/2011

COMICE de la Chapelle d’Angillon 2011...climat... à quel Saint se vouer? Saint-Médard ? Saint-Barnabé? Saint-Jacques de Saxeau? Il y a un siècle ½ Louis Gallicher nous narrait...

pluie soleil en juin.jpg

Dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux on lit : "En 1854, les Ingénieurs des ponts-et-chaussées ont fait établir à la Chapelle-d'Angillon un pluviomètrequi a été transporté à Aubigny-sur-Nère avec l'année 1865. Les observations ont paru jusqu'en 1858 et 1860 dans le journal d'Agriculture pratique et dans le Bulletin de la Société d'Agriculture du Cher, 1860. En 1858, deux stations ont été établies à Givry et à Saint-Satur pour le service de la navigation de la Loire, et les quatre premières années ont aussi paru dans le Journal d'Agriculture pratique."

Etait établit à La Chapelle-d'Angillon une véritable station météo! Grace à Louis Gallicher (1) nous avons des indications sur le climat de la Chapelle un siècle ½  avant le comice station météo.jpgagricole de 2011  Lisez ce qu’il écrit dans le rapport Statistiques agricoles du département du Cher communiqué par lors de la séance du 10 novembre 1861 de la Société d’agriculture du Cher, § VI–météorologie : On manque encore dans le département du Cher d'observations météorologiques assez anciennes et assez nombreuses pour asseoir des moyennes d'une certaine exactitude, et poser des conclusions tant soit peu sérieuses. D'un autre côté, les grandes différences d'altitudes, de latitude , de nature de sol, donnent des résultats assez contradictoires dans les observations faites sur des points divers.— Ainsi, au mois de juin 1856, la station météorologique de La Chapelle-d'Angillon ( partie Nord du département, confins de la Sologne, sol argilo-siliceux, altitude 194m, latitude 47° 26') a pu enregistrer une température maxima de + 44°, et en décembre 1839 une température minima de -16°, ce qui donnerait un écart de 60° dans la colonne thermométrique, tandis que dans la partie moyenne elle n'atteint jamais des extrêmes aussi éloignés. En général la chaleur ne dépayse guère 30° et le froid s'abaisse rarement au-dessous de — 12°. On peut regarder +12° comme la température moyenne.

Tableau météorologique.jpg

Illustration tableaux météorologiques publiés par le Journal d'Agriculture pratique, suivant les observations faites à La Châtre (Indre), point voisin du Cher, à Saint-Satur, près Sancerre, et à La Chapelle-d'Angillon, le résumé des températures moyennes, de la quantité d'eau tombée et des vents dominants pendant les six années de 1855 à 1860 inclusivement.

(1) Louis Gallicher: né à Lissay-Lochy (Cher) le 10 septembre 1814, mort à Vierzon (Cher) le 25 février 1885, fut élève de l'Ecole centrale, en sortit comme ingénieur civil, et dirigea successivement, dans le département du Cher, les forges de Rigny, de Rozières et de Bourges. Membre du la Société d'agriculture (1846), vice-président du comice agricole de Bourges, maire de Lissay (1851-1855), puis conseiller municipal de Bourges (1855-1870), il fut porté, lors des élections du 8 février 1871 à l'Assemblée nationale, sur la liste des candidats conservateurs, et élu représentant du Cher, le 6e sur 7, par 50,310 voix (76,432 votants, 95,825 inscrits). Il vota d'abord avec le centre droit, puis il se rapprocha en quelques circonstances du centre gauche, et finit par se faire inscrire à ce dernier groupe. Sans paraître à la tribune, M. Gallicher se prononça : pour la paix, pour les prières publiques, pour le pouvoir constituant de l'Assemblée, contre le retour à Paris, contre la démission de Thiers au 24 mai, pour la prorogation des pouvoirs du maréchal, pour l'état de siège; il s'abstint dans le vote sur la loi des maires, et vota pour l'amendement Wallon, contre l'amendement Pascal Duprat et pour l'ensemble des lois constitutionnelles. Après la législature, M. Gallicher, qui avait été renommé maire de Lissay en mai 1871, ne se représenta pas aux élections qui suivirent. Il se retira à Vierzon, où il mourut. On a de lui: Notes et renseignements sur les forges du Berry (1841); Le Cher agricole et industriel (1870), etc.

06/06/2011

CONCOURS d’épouvantails à Ennordres pendant le mois de juin, à l’occasion du Comice Agricole du canton de la Chapelle d’Angillon 2011

Concours  d'épouvantails Ennordres 2011.jpg

Pour tout savoir et s’inscrire > cliquer ICI

31/05/2011

COMICE AGRICOLE du canton de la Chapelle d’Angillon...inscription au "marché à la Ferme" des 25 & 26 juin 2011

Comice La Chapelle marché à la ferme.jpg

Pour en savoir plus, cliquer ICI

27/05/2011

CHAPELLE-D'ANGILLON. situation agricole et économique du canton il y a un siècle 1/2

Nous sommes a quelques semaines du Comice Agricole du canton de la Chapelle d’Angillon : 24, 25 et 26 juin 2011. Autrefois cette manifestation était annuelle, se tenait toujours à Aubigny pour quatre canton : Argent sur Sauldre, Aubigny sur Nère, La Chapelle d’Angillon et Vailly sur Sauldre. 

Voici Les statistiques (avec l’orthographe de l’époque), du canton de la Chapelle d’Angillon, extraites d’un rapport présenté à la Société d'agriculture du Cher en 1861.
(In, "Statistiques agricoles du département du Cher" rapport de M.Gallicher,séance du 10 novembre 1861 de la Société d’agriculture du Cher)

Comice 1851 illustration.jpg

"Ce canton est formé de cinq communes : La Chapelle d'Angillon, Ennordre, Méry-ès-Bois, Prély-le-Chetif et Ivoy-le-Pré.

Toutes ces communes appartiennent encore, pour leurs plateaux, aux argiles à silex de la Sologne; mais le sol est plus accidenté, et les vallées plus profondes, mettent à nu, sur leurs flancs, les bancs de marnes de la formation crétacée. Les vallées de la petite Sauldre et du Baranjon offrent de riches marnières qui contribuent à l'amélioration de toute cette contrée.

Ce canton possède, dans la commune de Mèry-ès-Bois, la belle ferme de Lauroy, entreprise agricole très-méritante, qui a répandu dans ce pays pauvre les bienfaits d'un travail abondant et largement rétribué, en même temps que l'exemple de la culture la plus perfectionnée.

Le progrès agricole a aussi marché assez activement dans les communes d'Ivoy et de La Chapelle.

L'industrie métallurgique et l'exploitation des bois viennent ici prendre part aux travaux de la population.

Voici l'étendue du canton et la composition de son sol productif

·         Terres labourables 15,500 hectares.

·         Prés naturels 1,810

·         Pâtureaux et pacages boisés. . 1,680

·         Landes, bruyères, terres vagues. 5,800

·         Bois, sapinières 6,400

·         Jardins et chenevières. ... 190

·         Vignes 3

·         Etangs, viviers 60

Total du sol productif. . . . 31,443 hectares.

La population est de 6,187 habitants; elle a diminué depuis le dernier recensement de 212 habitants, par suite de la suppression de la fonderie d'Ivoy. — C'est 20 habitants par kilomètre carré.

25 moulins à blé; — 4 tuileries ou briqueteries; — un haut-fourneau au bois; — une forge au bois, à Ivoy; — une distillerie, à Lauroy" (ndrl, il n’y en avait que 3 dans le département).