19.11.2009
SANCERRE Léopold Bonnin « Livre d'Or de la Ville de Sancerre »

Léopold Bonnin a été un élément fondamental dans la constitution du patrimoine écrit de Sancerre. Si nous avons publié, en 1998, la « Description de la Ville de Sancerre », c'est aujourd'hui le deuxième ouvrage du même auteur que nous présentons : Le « Livre d'Or de la ville de Sancerre».
Dans cet ouvrage, l'ancien Secrétaire de Mairie de la ville a réuni tous les personnages importants de Sancerre, échevins, maires, adjoints, conseillers municipaux et secrétaires de mairie. Ajoutant les éléments de vie principaux pour la plupart.
Nous (l’éditeur) avons choisi, évidemment d'en assurer la présentation à la mairie où a travaillé Léopold Bonnin. Ouverte à tous, elle se fera en présence des autorités locales le vendredi 27 novembre vers 17 heures. Lors de cette présentation, Julien Molard, historien bien connu dans le Cher et à Sancerre en particulier pour les nombreuses conférences qu'il a données et qui a assuré la préface de l'ouvrage, présentera la spécificité du « Livre d'Or de Sancerre » dans l'œuvre de Léopold Bonnin.
Pour Marquer cette sortie, sera exposée une partie de la correspondance de Léopold Bonnin.
Cette présentation se fera, comme à l'accoutumée dans la convivialité locale.
L’invitation, aux sancerrois
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11.11.2009
SAINT MARTIN, pour la cérémonie du 11 novembre, la Saint Martin, les vétérans de la Grande Guerre croisaient, en pénétrant dans l’église d’Aubigny, le saint patron des soldats, en uniforme.
Martin naît à Sabaria (Hongrie actuelle) en 316 de parents païens. Son père, de simple soldat, est devenu tribun, c'est-à-dire général. A l'âge de 10 ans, Martin entre dans une église, s'intéresse à la foi et commence son catéchuménat. Il songe même à aller vivre au désert. Le général, son père, ne l'entend pas de cette oreille et met en application un édit de l’Empereur Constantin sur l'enrôlement des fils de vétérans. Il fait arrêter son fils par la gendarmerie qui le conduit à l'armée. Martin fait donc son service dans la cavalerie, puis passe à la garde de l'empereur. Il ne dépassera pas le grade de sous-officier.
Sur le trumeau du porche (1500) de l’église d’Aubigny dédiée au saint : Saint Martin est représenté en son uniforme de la Garde Impériale (*). La chlamyre blanche (comme ici) était la tenue de cette garde d’élite destinée à Constantin, qui fut le premier Empereur chrétien. On appelait ses membres « Candidati » ce qui signifie « vêtu de blanc ». C’était un manteau fendu, fixé sur l’épaule par une fibule, la partie supérieure était doublée de peau d’agneau. La représentation sur le trumeau de Saint Martin est rare. On aime plutôt le représenter sous forme de charité: son dernier acte de soldat, partageant avec son glaive, sa chlamyre blanche (souvent coloriée en rouge par erreur) avec le "pauvre" à Amiens . Le soldat entre
en sainteté.
Aubigny a bien d’autres choses à montrer concernant son Saint Patron, passez à l’Office de Tourisme, on vous guidera ; ex: la vie de st-Martin illustrée à Aubigny.
(*) vendu en carte postale à l’église.
08:28 Publié dans Aubigny, Eté de la St Martin, Histoire, Mémoire, Patrimoine, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.11.2009
MUR DE BERLIN aujourd’hui 9 novembre 2009 , 20e anniversaire de sa chute

Il y a 23 ans j’ai fait un séjour en DDR, pas comme chasseur, mais comme acheteur éventuel d’équipements industriels...
Quand j’ai retrouvé au JT, trois ans plus tard, la vue que j’avais de l'hôtel Novotel Leipzig City sur la gare. J’ai été impressionné en voyant jusqu’à 300.000 personnes sur cette place ! J’ai compris que quelques choses allaient changer en RDA et dans le monde. Les «Montagsdemonstrationen» (ou manifestations du lundi) ont été un élément essentiel du tournant de la DDR en automne 1989.
Mon voyage > cliquer ICI

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07.10.2009
CHATEAU DE BOUCARD, cette demeure du Pays-Fort conserve un caractère moyenâgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière...
A la fin du 14ème siècle, Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais
c'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard
Du château médiéval subsistent le gros œuvre du châtelet d’entrée, les murs extérieurs et les tours d’angle du château. Vers 1520, Antoine de Boucard, gentilhomme de la maison de François 1er, combattant des guerres d’Italie, édifia dans le style de la première Renaissance un logis neuf dans l’angle sud de la cour. L’aile nord fut élevée en 1560 pour François de Boucard, écuyer d’Henri II, gouverneur de Verdun, rallié au parti protestant dès le début des guerres de Religion, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé . Philibert de Montault de Bénac, maréchal de Navailles, assigné à résidence à Boucard par Louis XIV de 1671 à 1674, fit ouvrir la cour sur la Sauldre et aménager le premier étage de l’aile nord. Au milieu du 18e siècle, le plan des jardins fut donné par Dosmont, élève de l’architecte du roi Jean-Michel Chevotet, pour le fermier général Etienne Perrinet de Jars.
Envie de visiter le château de Boucard, contactez l’Office de Tourisme "Coeur du Pays Fort"
5 bis place du 8 Mai 1945
18260 Vailly-sur-Sauldre
Tel,Fax: 02 48 73 87 57
otsi.vaillysursauldre@wanadoo.fr
Historiette :
« Boucard connut un visiteur illustre en la personne d'Henri IV. Sa visite laissa un souvenir anecdotique. En effet, laissant son escorte de l'avant pour annoncer son arrivée au château, Henri IV entreprit seul la traversée des bois. En chemin, il croise un bucheron et lui demande le chemin du château. Le paysan se rendant aussi pour y voir le roi, Henri IV le prend en selle. Plus loin en chemin, le bucheron lui demande: "Comment le reconnaître ?". Le Roi lui explique : " C'est bien simple, lorsqu'il entrera dans la cour, tous les gentilshommes retireront leur chapeau et le roi sera le seul à rester couvert". En effet, à l'arrivée à Boucard, les gentilshommes saluent. Le roi se retourne et demande au bucheron: "Voyez-vous le roi maintenant ?" Et le bucheron : " C'est-y vous, ou c'est-y moi ?"
En attendant de retrouver le bulletin de naissance de Guillemette de Boucard, vous lire ou relire le chapitre qu’Alphonse Buhot de Kersers consacre dans son "Histoire et Statistique monumentale du département du Cher (1875 - 1898)" au Château de Boucard, cliquer ICI
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05.10.2009
MOYEN ÂGE vers 1400...Les fèvres de Ménétréol, d'Achères, de la Chapelle d’Angillon et de Vailly écoulent leurs produits par les marchands d’Aubigny. Jean Emery, l’un d’eux, est le fournisseur des procureurs de la ville d’Orléans en clous....
Au Moyen Âge, les clous étaient fabriqués à la main par les cloutiers qui étiraient des tiges de fer dans différents orifices de diamètre décroissant. À l'époque, les clous étaient des objets onéreux, c'est pourquoi les charpentiers notamment leur
préféraient les chevilles.
Le fer du Berry, en particulier l’acier qui coule des fourneaux d’Ivoy le Pré forgés à Ménétréol, d'Achères, la Chapelle d’Angillon et Vailly sont diffusés par les marchands d’Aubigny. La Maison Rateau a pérennisé ce commerce du fer.
Au l’aube du XVème, les clous étaient rares et recherchés (*)....
Voici ce qu’écrit à ce sujet, Françoise Michaud-Fréjaville, professeur émérite d'Histoire médiévale, dans « Fèvres et forgerons d’Orléans » (Fèvre est l'ancien terme désignant un travailleurs du fer : un forgeron) paru dans « Cahiers de recherches médiévales » :
"Rien ne permet non plus de dire, dans l’état actuel des recherches, comment se faisaient les approvisionnements en matières premières ; seul le plomb nous est dit être acheté à Paris, de même que le furent les premiers modèles de bombardes. Pour le reste, nous n’avons aucune trace d’un trafic de minerai de fer venu, par exemple, de la basse Loire, tel que celui que nous connaissons pour les ardoises qu’on va chercher en Anjou, ou pour le sel qui vient de Nantes. Nous n’avons qu’une mention nous prouvant qu’Orléans est en rapport commercial avec les métallurgistes du Berry. En 1403, les procureurs de la ville envoyèrent chercher des clous à Aubigny-sur-Nère où était le marché des forges d’Achères et de Vailly, mais tout avait été retenu pour les travaux du duc Jean de Berry (l’architecte Guy de Dammartin avait débuté en 1399 les travaux de construction du Château de Concressault). En 1404 Jean Emery, d’Aubigny, réussit cependant à vendre à Orléans 41 750 clous à ardoises et 7 000 mesures de clous à lattes."
L'usage de revêtir les vantaux des portes de clous décoratifs remonte à l'antiquité gréco-romaine; tout le monde connaît les beaux clous à têtes ciselées du Panthéon à Rome. Au Moyen Age, les clous ne jouaient pas seulement un rôle décoratif,
mais ils servaient aussi à fixer les pentures: La tige divisée en deux pointes était rivée sur les traverses en serrant ainsi les planches des huis. Ces clous affectaient une grande diversité de formes suivant leur grosseur et leur saillie.
Nous en avons un bel exemple sur les vantaux de l’église d’Aubigny, étape des itineraires brugeois sur la route des pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle. D’où des clous avec des têtes en forme de coquille Saint Jacques.
Denise Péricard-Méa Docteur es-Lettres, Paris I-Sorbonne, la seule médiéviste ayant consacré sa thèse exclusivement aux cultes à Saint Jacques. (Thèse de doctorat : Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Age) est l’auteur de « Saint Jacques de la Chapelle-d’Angillon, apôtre ou jardinier ? » Paris, Guénégaud, 2000 (les curieux peuvent cliquer [ICI]). Elle atteste cette route empreintée par les pélerins de Saint Jacques.
(*) Les architectes qui construisirent les grande maisons en bois de la cote est des Etats-Unis d’Amérique utilisaient de préférence les clous en fer du Berry. Les pointeries, comme celle de Vierzon-Forges étaient passée sous le contrôle de la Compagnie des Indes.
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30.09.2009
LA BORNE, samedi 3 octobre -16h- salle des fêtes conférence d'automne sur le thème : Le Berry et la Principauté de Boisbelle à l'origine du Québec
Samedi 3 octobre à 16 heures à la salle de fêtes de La Borne, la Société historique d'Henrichemont vous propose sa conférence d'automne
sur le thème : Le Berry et la Principauté de Boisbelle à l'origine du Québec. La ville de Québec vient de célébrer son quatrième centenaire, La Société historique se devait donc de rendre hommage à la belle province puisque le Berry et la Principauté de Boisbelle, en particulier, ont contribué à la création de la Nouvelle France, à son organisation et au choix de l'emplacement des futures villes. M. Pierre Duranton, auteur et historien, parlera des premiers colons et des conditions du contrat qui les menaient de l'autre côté de l'océan. Il s'attachera à montrer le rôle important joué par les religieux partis là-bas pour créer des couvents, des hôpitaux mais aussi des villes, comme Paul de Chomedey, seigneur de Maisonneuve, fondateur de Montréal.
Participation 4 €uros (adhérents), 6 €uros (non-adhérents). Gratuit pour les étudiants.
Relire > Aubigny, Manitoba, Canada
Et surtout AUBIGNY (Lévis), ville du Québec, Canada, sœur d’Aubigny sur Nère…
13:23 Publié dans Culture, Histoire, Pays-Fort, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.09.2009
VOYAGE EN SOLOGNE (premier) du Prince-Président Louis-Napoléon – Docteur Augustin Dubois

Le docteur Alphonse Chevalier (1823-1906) avait acquis une solide réputation en s’occupant de l’état de santé de la population de Lamotte qui est assez médiocre compte tenu des étangs et des marais malsains. Le travail ne manque pas. En 1890, il est élu Maire de Lamotte, il démissionnera en 1902 prenant prétexte que lors d’un renouvellement du bureau, il n’avait pas été réélu à l’unanimité (il lui manquait une voix !). le docteur Herve lui succède sans succès, il fera donc appel à un jeune médecin originaire de Saint-Viâtre : le docteur Augustin Dubois. Ce fut, comme le docteur Alphonse Chevalier, un excellant médecin solognot. Si le docteur Alphonse Chevalier se passionnait pour les affaires communales, Augustin Dubois
était un amoureux et passionné de la Sologne. Grâce à son habit de médecin de campagne, à la fois vertueux guérisseur et confident des potins les plus secrets, il nous a livré des instantanés vivants et des souvenirs historiques de patois. Il a acquit au cours de ses tournées de visite une sagesse, un savoir, une culture de la Sologne qu’il aimait a faire partager, transmettre. Il publia, à compte d'auteur : Sologne d’Antan, Les anciens livres de colportage en Sologne, Une ferme solognote au XVIIIème siècle, etc.... La Sologne a dû attendre le XIXème siècle pour qu'une véritable opération de réhabilitation et de modernisation soit engagée. Napoléon III n'est pas pour rien dans ce renouveau... Lors de son voyage en Sologne du 22 avril 1852, Louis Napoléon-Bonaparte donne son accord pour la reprise des travaux et la section comprise entre Launay (commune de Blancafort) et le Coudray (Brinon-sur-Sauldre) est réalisée de 1852 à 1860. Par la suite, associant la sylviculture, l'agriculture, l'élevage et la pisciculture, la remise en valeur de la Sologne redevenue salubre continue mais devient secondaire par rapport aux intérêts de la chasse. La Sologne est "à la mode" pour des capitalistes parisiens ou autres qui la couvrent de châteaux à la Belle Epoque... Dans la transformation de la Sologne au XIXème siècle, l'œuvre du Second empire n'est qu'une étape, surtout marquée par l'intervention de l'Etat.

Grâce a son petit fils, Pierre-Alain, vous pouvez lire les notes d’histoire locale, transcrites par le docteur Augustin Dubois, à propos du premier voyage en Sologne du Prince-Président Louis- Napoléon. J’ai un faible pour son passage au Château de Brinon, et la guerison...Cliquer ICI
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19.08.2009
CONCRESSAULT, les parties hautes du château : construction en brique appareillée en losange, aujourd’hui disparues.
Pour donner suite au commentaire de la présidente de l’Office de Tourisme Cœur du Pays-Fort, fait sur le post annonçant la balade de Jars. Madeleine me suggère de rebondir, sur thème les briqueteries du Pays-Fort en vous parlant d’un chef d’œuvre local: les parties hautes du château de Concressault. Construction en briques appareillées en
losange, aujourd’hui disparues, hélas ! Pour le bas, il ne reste que la salle des gardes et une seule meurtrière...
Chaumeau, Histoire du Berry, Lyon, 1566 donne cette description du Château de Concressault, reconstruit en pour le duc Jean de Berry par « tous les édifices bastiz en iceluy sont fort hauts et faitz de briques de diverses
couleurs lié et subtilement ordonées. Le dessus d'iceux est couvert d'ardoyse noyre et dure... ».
Lire le passage consacré au Château de Concressault, écrit par Josiane Sartre, cliquez [ICI]... Pour essayer d’imaginer, de rêver, je vous mets une enluminure des "Très riches heures du Duc de Berry", qui immortalise le château de Saumur, un croquis du château de Concressault et une photo de
l'appareillage en losange du château de Gien...
(*) Josiane Sartre est conservateur général de la bibliothèque des Arts décoratifs où elle a organisé plusieurs expositions sur les fonds photographiques (Henri Le Secq, Eugène Atget). Docteur en histoire de l’art, spécialiste de l’architecture classique française, elle a publié de nombreux travaux sur la question dont Châteaux “ brique et pierre ” en France. Essai d’architecture (Paris, 1981).
04:36 Publié dans Histoire, Patrimoine, Pays-Fort | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.08.2009
ANGENNES (Joseph d'), comte de Concressault, baron de Blancafort...
La seigneurie de Concressault et son château furent donnés par Charles VII à John-Stuart-of-Darnley, en 1421, pour sa bravoure à la bataille de Baugé...
Elle fut la possession d’autres grandes et prestigieuses familles, les Monypenny, de-Cervole , les de-Castelnau , les Alamant ou les Duranti-Concressault....
Voici, pour compléter le puzzle, les d’Angennes, noble maison de France, ainsi nommée de la
terre d'Angennes en Thimerais (Perche), est connue depuis le XIVe siècle. Les membres de cette famille ont porté le titre de seigneurs, puis de marquis de Rambouillet, de marquis de Maintenon, etc. Avec comme armes : de sable, au sautoir d’argent. Une branche, marquis de Poigny (page 10 de la généalogie des d’Angennes) étaient comte de Concressault, baron de Blancafort (ils vivaient dans ce château), seigneurs de Dampierre...
Dans l’église Saint-Etienne de Blancafort, se trouve, scellée, dans la chapelle de Vierge, à droite du chœur, l’épitaphe de Joseph d’Ardennes (1653-1687) , Aide de camp, Enseigne, puis Capitaine des Cents Gens-d’armes du Roy. Joseph D’Angennes fut blessé à la bataille
de Seneffe une boucherie, deux balles lui traversèrent l’épaule, le 11 août 1674. Il était sous les ordres du Grand Condé (gouverneur du Berry et comte de Sancerre). Courageux, il participe à la prise de Strasbourg et combat jusqu'à la paix de Nimègue en 1678, qui mis fin à la guerre de Hollande sous le règne du Roi Soleil.
Décédé à 34 ans, Joseph d’Angennes, fut enseveli dans l’église Saint-Sulpice de Paris, son cœur dans l’église de Blancafort.
02:15 Publié dans Histoire, Pays-Fort | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.08.2009
Sancerre a célébré le bâton de Maréchal de MacDonald gagné à Wagram. En 1809 la charge de la «colonne MacDonald» permet la victoire de Wagram. MacDonald est l’unique maréchal à recevoir son bâton et ses titres de noblesse sur le champ de bataille

Descendant d’une famille écossaise, jacobite, exilée au XVIIème à Sancerre, Etienne-Jacques-Joseph-Alexandre-
MacDonald (né à Sedan en 1765, il meurt en 1840 dans son château Courcelles à Beaulieu sur Loire ), a passé sa jeunesse sur le piton et fait ses études au collège local avant d’entamer des études militaires.
En 1809, l’Empereur l’intègre à l’armée du prince Eugène lors de la campagne d’Autriche. MacDonald fait capituler Laybach et participe activement à la victoire de Raab (14 juin 1809). Il se joint à la Grande Armée devant Vienne pour le reste de la campagne. A Wagram, le 6 juillet 1809, il prend la tête d’un corps de réserve qui exécute une charge
décisive. Au soir de la bataille, Napoléon le serre sur son cœur et s’exclame : «Général Macdonald, oublions le passé, soyons amis ! Je vous fais Maréchal et Duc, vous l’avez bien mérité».
Les historiens locaux, M. Laborie et le CEHS, présentent sous la mairie une exposition fort documentée (*), fruit de 3 années de travaux. J’y reviendrai. Je pensais y retrouver des dépôts du Mémorial de l’Auld Alliance. Pas de portrait, point de série de soldats d’empire de l’école d’enluminure d’Angers, ni le précieux coffret...C’est l’interprétation, toute, personnelle de la
municipalité d’Aubigny de l’Auld Alliance : des étangs de Sologne aux collines de Sancerre...On avait bien fait un geste pour Beaulieu...
Par contre Blancafort à montré que sa ferveurs bonapartiste (celle ville a donné un député bonapartiste à la circonscription de Sancerre ) n’avait pas faibli...
Une inauguration dans la simplicité et le recueillement, sans discours ditirambiques. On nous a lu les lettres échangées après Wagram par le Maréchal avec la Municipalité de Sancerre et son ami Mac Nab
En présence des représentants de l’armée, d’élus, de la famille....
Au fin d’honneur, incontournable un verre de Sancerre Duc de Tarente (Sancerre ne peut communiquer avec Macdonald, le nom est la propriété de la compagnie de restauration rapide McDonald's)
(*) tous les jours , sauf mardi, 10/12H et 14/18H.

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