04.05.2009
HENRI IV est considéré comme le dernier roi barbu, le W-E prochain les barbus seront en cour à Henrichemont.

Dans toutes les civilisations, la pilosité faciale a fait l’objet de beaucoup d’égards de la part de l’homme.
Barbe et moustache ne sont pas de simples ornements mais des symboles souvent liés à des croyances religieuses ou mythologiques.
Tout au long de notre histoire, barbes et moustaches ont eu des alternances d’adulation et de haine selon la mode, les croyances ou le contexte social.
Aujourd’hui encore, la pilosité faciale prend une place non négligeable dans notre société.
Henri IV est considéré comme le dernier roi barbu. C’est alors que commence le règne des moustaches jusqu’au règne de Louis XIV. Cet usage disparut après Henri IV ou ne fut conservé que par les magistrats (1ers).
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24.04.2009
HENRICHEMONT 400ans

A suivre, le programme…en attendant relisez ces billets :
HENRICHEMONT, on célébrera dans quatre mois le...
BERRY, 400ème anniversaire d’Henrichemont...08:48 Publié dans bouger-visiter-savourer-sortir, Histoire, Huguenots, Pays-Fort, tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.01.2009
HENRICHEMONT, on célébrera dans quatre mois le 400° anniversaire de la fondation d’Henrichemont : la 1ère pierre en fut posée le 13 avril 1609…

« La fondation d'Henrichemont fut sans doute décidée entre Henri IV et Sully pendant un des voyages que le roi fit soit à Ivoy- le-Pré, soit à la Chapelle-Dam-Gilon. Ce fut le 8 décembre de l'année 1608 que Sully passa un marché avec Hugues Cosnier , entrepreneur du canal de Briare, et Jonas Robe- lin, maître maçon de Paris, pour la construction de cette ville. L'acte de ce traité fut dressé par Samuel Christophe, notaire à Bois-Belle, et passé par-devant François Le
Sully défendit à toute personne de bâtir dans l'enceinte de la ville avant que les principales constructions fussent achevées. La première pierre en fut posée le 13 avril 1609, au logis de M. Descures; il était situé sur la grande place à laquelle on donna le nom de Béthune ; les quatre portes de la cité reçurent également des noms princiers, par exemple ceux de la reine et des princes; les rues qui devaient aboutir à ces portes sont encore aujourd'hui désignées selon leur premier baptême. Ainsi on les nomme : Porte-Marie, rue Porte-d'Anjou, Porte-Dauphine et Porte- d'Orléans.... »

In Histoire du Royaume de Bois-Belle (§ XIX page 177, 178…) Par Adrienne Depuichault (inspectrice des salles d'asile du département du Cher, née à Saint-Amand-Montrond (Cher), en 1820). Publié par C. Douniol, 1865.
Google Books a numérisé le 30 mai 2008 l’exemplaire de l’Université d’ Harvard. Vous avez envie de lire ..téléchargez en cliquant [ICI]
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29.12.2006
1591, SIÈGE d’Aubigny
Gravure de Claude Chastillon de 1655
Cette gravure présente la ville,assiégée , depuis le sud.
Après avoir brûlé les faubourgs d’Oizon et de Sainte Anne, les troupes du Maréchal de la Châtre s’installèrent sous les murs bordant l’actuelle rue de la Chaussée.
L ’artillerie ouvrit une brèche entre la porte Ste Anne (D) et la Porte du Château
Lire ce post > Catherine de BALSAC, sauve la Ville d’Aubigny
15:05 Publié dans AUBIGNY, sous l'ancien régime, Histoire, Huguenots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L’EGLISE RÉFORMÉE, son développement à Aubigny
Après les persécutions, l’ère de la tolérance ...
Après la mort de Pierre Bompain, la Communauté protestante d’Aubigny connaît un certain déclin, jusqu’en 1562, date à laquelle la Ville est occupée par les Protestants.
Avec le nouveau seigneur, Esme Ier Stuart, viendra en 1567 un climat plus favorable à la Communauté. En
1579, il quitte la France pour l’Ecosse où il jouera un rôle considérable dans les luttes entre Protestants et Catholiques.
Après sa mort (1583), Aubigny demeure sous la protection de sa femme, Catherine de Balsac, son fils Esme II Stuart n’y résidant pas en permanence.
1586 marque le renouveau de la Communauté huguenote avec de nombreuses conversions. En cette fin de XVIe siècle, Aubigny devient le siège de l’une des six Eglises Réformées du Berry (Sancerre, Vierzon, Baugy, Issoudun, Argenton et Aubigny). Elle possède deux pasteurs, Chauveton et Dulion.
En 1598, les habitants élisent un député, Jean Jaupître (propriétaire à l’époque de la maison Jaupître, dite aujourd’hui “de François Ier”) qui participera au contrôle de la mise en place de l’Edit de Nantes .
Dans la première moitié du XVIIe siècle, l’Eglise Réformée d’Aubigny acquiert une telle importance qu’y sont rattachées celles de Bourges , d’Asnières et d’Henrichemont.
Si elle compte encore quelques personnages influents au XVIIIe siècle, tel Alain Guichard, lieutenant du Maire, l’Eglise déclinera peu à peu, suite à la révocation de l’Edit de Nantes en 1685 par Louis XIV.
« Ce jour, lundy quinzième de juin 1643, furent supplées les cérémonies de baptesme commises par les hérétiques à Marguerite CORDIER, fille d’hosnneste homme Philippe CORDIER, zncor hérétique son père, et de Anne ALARD, sa mère. Parrain : noble Jean DANGLARS, prieur d’AUBIGNY. Marraine, dévote et pieuse fille, Jaqueline JOURDIN."
( Archives communales)
14:55 Publié dans AUBIGNY, sous l'ancien régime, Histoire, Huguenots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Catherine de BALSAC, sauve la Ville d’Aubigny
En pleine Guerre de Religion, la Ville repousse les ligueurs
A la mort de son père en 1583, Esmé II Stuart devient seigneur d’Aubigny. Sa mère Catherine de Balsac
d’Entragues conserve cependant une influence certaine et demeure la protectrice de la Ville.
En 1591, Catherine de Balsac se rallie aux Royalistes (partisans d’Henri IV) contre les Ligueurs qui menacent la Ville.
La Cité est assiégée la même année par le Maréchal de la Châtre , chef de la Ligue dans le Berry. Les faubourgs sont incendiés et une brèche est ouverte près de la porte Ste Anne.
Catherine de Balsac organise alors la résistance de la Ville. A la tête des
habitants aidés de 600 Royalistes, elle repousse, debout sur les remparts, les assaillants et évite à la ville un nouvel incendie.
La victoire de 1591 du parti protestant Royaliste contre la Ligue , sera commémorée par une procession catholique (1) tous les 20 janvier jusqu’au début de notre siècle.![]()
Vers 1600 (datation par écussons) Catherine de Balsac et son fils offrirent la magnifique verrière placée au chevet de l’Eglise.
Gardant tout son intérêt pour la Ville , elle obtiendra en 1606 d’Henri IV l’autorisation pour les jeunes gens d’Aubigny de s’entraîner aux armes en vue de défendre leur Cité.
Ses petits fils Henry et Alexander Erskine, fils du puissant conte de Mar, sont venus
d’Ecosse étudier le droit à l’Université de Bourges (1616/17). Lire cette lettre extraite du mémoire de doctorat de M. C. TUCKER “ Maîtres et étudiants écossais à l’Université de Bourges ” > Alexander_Erskine_à_son_père_-_17-7-1617_Bourges
(1) « le Chemin_de_la_Procession» a été morcelé par l’urbanisation de la ville. Dernièrement il a été amputé d’une partie pour créer la rue Maurice Genevoix. Quand à Catherine, elle attend toujours la reconnaissance de sa ville.
14:20 Publié dans AUBIGNY, sous l'ancien régime, Histoire, Huguenots, Lords et Ladies d'Aubigny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
FONDATION DE LA COMMUNAUTÉ PROTESTANTE d’Aubigny, persécutions de Jean Stuart
A cette époque, une petite colonie huguenote vient de s’établir à Aubigny, à l’instigation de Pierre Bompain.
Celui-ci est natif de Meaux. Victime de persécutions, il quitte sa ville pour venir s’installer à Aubigny où il reprendra son métier d’ouvrier drapier.
Il répand dans la Cité les doctrines de Calvin et contribue à la conversion de
plusieurs riches marchands de la Ville.
Peut-être pour s’attirer les faveurs de François Ier, qui au nom de la devise « une foi, une loi, un roi » commence à persécuter les Protestants, Jean Stuart dénonce Pierre Bompain.
Ce dernier est ainsi conduit à Paris où il sera livré au bûcher en 1544.
Ce qui n’empêchera pas, par ailleurs, à Jean Stuart, d’être enfermé à la Bastille par François Ier deux ans plus tard pour de tout autres raisons...
14:15 Publié dans AUBIGNY, sous l'ancien régime, Histoire, Huguenots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













