23.01.2009
ENNORDRES, par Saint Georges qui va vaincre le nouveau Dragon à 7 têtes ?

Vous connaissez cette légende
Une bergère trouva un livre de magie et en déclama des formules.
Son troupeau l'abandonna pour errer et l'on finit par retrouver la jeune fille, inconsciente, dans les bras du Diable….Un dragon à 7 têtes (on l’apercevait dessinée dans la chapelle Saint Georges, face à l’église) attendait, chaque année, à la croisée des chemins qu'on lui apporte une jeune fille. Un jour, un cavalier (certains affirment même que c’était Jean Stuart) eut le courage d'affronter le monstre, de le battre et de rendre la vierge à ses proches.
Plus jamais on ne le revit à Ennordres….
L’histoire va-t-elle se répéter samedi ?
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21.10.2008
SORCELLERIE, un après midi sorcier à ne pas manquer

Veux-tu découvrir au musée, le monde secret de la Sorcellerie ?
Devenir apprenti à l'école de Fabula ?
Connaître les secrets du jardin de Tracoda ?
Pends papi ou mamie, papa ou maman par la main et viens nous rejoindre !
Musée : De la préhistoire au XIXè siècle, le monde envoûtant de la sorcellerie est expliqué par une sorcière.
École : Alphabet secret, magie, formules, chanson...
La fabuleuse Fabula partage ses trésors.
Jardin : Des vertus naturelles des plantes au savoir-faire d'un véritable balai de sorcière Tracoda, vous dit tout.
Toussaint 2008 - Les après-midi. Mardi 28 octobre et samedi 1 novembre 08
Horaires : Début de l'après-midi 13 h 30, durée environ 3h. Sur réservation, minimum 2 jours avant la visite.
Tarif : 10 € par Enfant ou par Adulte
21:11 Publié dans Actualités locales, jeunesse, légende, Loisirs, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.12.2006
VACHE
Au paiement de la facture, notre éleveur se vexe des frais supplémentaires supportés pour les
équipements hors série…
Peu de temps après, le voisin concessionnaire, pour affirmer sa réussite, achète chez l’éleveur une vache pure race locale pour donner plus d’authenticité à son cottage normand.
Voici le détail de la facturation, de la vache , d’une valeur totale 4840 € :
1 Vache (version standard) 2 480 €
2 Teintes (chocolat/blanche) 150 €
1 Habillage en cuir vachette 100 €
1 Réservoir de lait pour exploitation été/hiver 50 €
4 Robinets rose pour traite à 12,50€ 50 €
2 Pare-chocs application cornée à 17,50€ 35 €
1 Chasse-mouche semi-automatique 30 €
1 Dispositif de bousage et fumage Bio 60 €
4 Sabots Tous Terrains et tous temps 100 €
1 Système de freinage (AV & AR) 400 €
1 Klaxon multi-meuglage 135€
2 Yeux regard bovin «halogène» 100 €
1 Système multi-fourrage sans adjuvant 1 150 €
Quelle peau de vache !
18:10 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.12.2006
PRESLY, chasses fantastiques
Il ne s'agit pas du Grand Veneur, mais de serpents volants ( voir l'animation ) qui terrorisent les habitants.
Ces créatures sont très proches des vouivres que l'on rencontre dans les provinces voisines.
Dans ce pays de sorciers, il suffit d'apporter une poule_noire (*) à la croisée des chemins pour obtenir un rendez-vous avec le Diable.
(*) Poule Noire > C'est en sacrifiant une poule noire à minuit, dans un carrefour isolé, qu'on engage le diable à venir faire pacte. Il faut prononcer une conjuration, ne se point retourner, faire un trou en terre, y répandre le sang de la poule et l'y enterrer. Le même jour, et plus ordinairement neuf jours après, le diable vient et donne de l'argent; ou bien il fait présent à celui qui a sacrifié d'une autre poule noire qui est une poule aux oeufs d'or. Les doctes croient que ces sortes de poules, données par le diable, sont de vrais démons. Le juif Samuel Bernard, banquier de la cour de France, mort à quatre-vingt-dix ans en 1739, et dont on voyait la maison à la place des Victoires , à Paris , avait , disait-on, une poule noire qu'il soignait extrêmement ; il mourut peu de jours après sa poule, laissant trente-trois millions. La superstition de la poule noire est encore très répandue. On dit en Bretagne qu'on vend la poule noire au diable, qui rachète à minuit, et paye le prix qu'on lui en demande. Il y a un petit livre dont voici le titre :« La Poule Noire , ou la poule aux oeufs d'or, avec la science des talismans et des anneaux magiques, l'art de la nécromancie et de la cabale, pour conjurer les esprits infernaux, les sylphes , les ondins , les gnomes , acquérir la connaissance des sciences secrètes, découvrir les trésors et obtenir le pouvoir de commander à tous les
14:10 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
ENNORDRES, le Dragon à 7 têtes
Son troupeau l'abandonna pour errer et l'on finit par retrouver la jeune fille, inconsciente, dans les bras du Diable.
Un Dragon_à_7_têtes (on l’apercevait dessiné dans la chapelle, face à l’église) attendait,
chaque année, à la croisée des chemins qu'on lui apporte une jeune fille.
Un jour, un cavalier (certains affirment même que c’était Jean_Stuart) eut le courage d'affronter le monstre, de le battre et de rendre la vierge à ses proches.
14:00 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2006
Halloween , une légende entretenue au Musée de la Sorcellerie
La légende d’halloween remonte bien avant l'ère chrétienne. Cette tradition se perpétue et à travers le monde, les
enfants se déguisent et défilent pour réclamer bonbons et cadeaux.
Il y a environ 3000 ans, l'année Celte se terminait non pas le 31 décembre comme maintenant, mais le 31 octobre. Et cette dernière nuit était la nuit de Samain, le dieu de mort.
Les nuits se rallongeaient et les fantômes des morts en profitaient pour rendre visite aux vivants. Ces esprits n'étaient pas tous sympathiques et bienveillants. Et Samain, le dieu des morts rôdait pour rassembler les âmes de ceux qui étaient trépassés dans l'année.
Afin que la nouvelle année leur soit favorable, les Celtes pratiquaient des rituels religieux bien particuliers :
Dans chaque village, les hommes éteignaient les feux de leurs foyers.
Les druides frottaient des branches sèches d'un chêne sacré jusqu'à ce qu'elles s'enflamment en un nouveau feu en l'honneur du Dieu Soleil.
Chaque chef de famille recevait une braise pour allumer un nouveau feu dans son foyer. Ce feu sacré qui ne devait pas s'éteindre jusqu'à l'automne suivant protégeait chaque maison des esprits diaboliques.
Au cours de la nuit, tout le village se rassemblait pour festoyer.
Des taureaux blancs étaient sacrifiés après la cueillette du gui par les druides.
Pour être sûrs d'effrayer les esprits mauvais, les gens s'habillaient avec des costumes terrifiants. Ils laissaient des offrandes devant leurs portes pour apaiser les revenants.
Photo panoramique du Musée.
08:40 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.10.2006
Julie d’AUBIGNY , alias Mademoiselle de Maupin
Théophile Gautier emprunta son nom et quelques-uns de ses traits pour l'héroïne de son roman
Mademoiselle de Maupin
Dans La vie de Mlle Maupin ont écrit que son nom d’Aubigny pouvait simplement refléter le fait que son père (ou un de ses ancêtres) était de cette ville du Berry.
Lisez aussi cette note > La_veritable_Mademoiselle_de_Maupin
Qui était Julie d’AUBIGNY , Mademoiselle de Maupin ? Si vous l'apprenez.. dites le nous …
22:25 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.06.2006
PUTAIN D'CAMION, 20 ans déjà
Putain c'est trop con
Ce putain d' camion
Mais qu'est-ce qu'y foutait là
Putain de vie d' merde
T'as roulé dans l'herbe
Et nous, tu nous plantes là
J'espère au moins qu' là-haut
Y a beaucoup moins d' salauds
Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
J' voudrais m' blottir dans un coin
Avec Marius avec Romain
Pleurer avec eux jusqu'à la saint-glinglin
Putain j'ai la rage
Contre ce virage
Et contre ce jour-là
Où tu t'es vautré
Dire qu' c'était l'été
Dans ma tête y fait froid
J'espère au moins qu' là-haut
T'as acheté un vélo
Lolita a plus d' parrain
Nous on a plus notre meilleur copain
T'étais un clown mais t'étais pas un pantin
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain, putain d' destin, tiens ça craint
17:50 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.06.2006
La MARE aux SANGLIERS
Elle porte ce nom car depuis… les Celtes... les sangliers sont en nombre dans la forêt de Tempête, ils se retrouvaient
volontiers dans cette mare pour se désaltérer. Elle était sur le parcourt VTT, concocté par L’E.S. Aubigny pour la journée du vélo. Cela m’a fait penser à la légende des sangliers de HUELGOAT, une commune du nord Finistère, connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges en 1675.
Un jour Saint Pierre et le bon Dieu descendirent sur terre, le premier vêtu en bûcheron, le second portant l'habit d'un laboureur. Ils arrivèrent à HUELGOAT en compagnie d'une truie prête à mettre bas. À l'entrée du pays, ils trouvèrent une maison habitée par une vieille boulangère qui n'avait pas fait fortune dans ce métier. Alors qu'elle était assise sur le pas de sa porte à attendre le client, Saint Pierre et Dieu lui dirent :
"- Voici une truie qui va mettre bas. Nous vous en faisons cadeau à une condition: Vous nous garderez la moitié des porcelets qu'elle mettra au monde.
- C'est accepté dit la femme réjouit qui n'avait jamais possédé de cochon.
- Nous serons de retour dans une semaine dirent les deux voyageurs. Prenez grand soin de notre part.
Toute heureuse, la boulangère bâtit une hutte pour la bête, y plaça quelques nourritures ; c'est dès le lendemain que la truie mit au monde 8 porcelets ; la femme se dit alors:
- Nos voyageurs ne peuvent pas savoir combien la truie a eu de petits, au lieu de 8 je dirai 4 ainsi ma part sera de six gorets.
Comme le four n'était pas allumé, elle y cacha 4 petits.
Au bout de 8 jours les deux voyageurs se présentèrent
- Alors, combien la truie a-t-elle eu de petits ?
- Quatre, répondit la boulangère.
- Et ceux-ci dirent Dieu et Saint Pierre en allant vers le four, vous ne les comptez pas ?
- Pardon pour ce mensonge, s'écria la femme. Saint Pierre ouvrit alors le four et les 4 porcelets en sortirent pour détaler vers la forêt toute proche. Seulement, comme ils s'étaient roulés dans la cendre encore chaude, leur soie s'était roussie.
C'est depuis cette époque, disent les gens de HUELGOAT, que cette espèce de "cochons", les sangliers, ont le poil brun. D'ailleurs, la langue bretonne n'a pas d'autre mot pour nommer le sanglier que "moc'h gwez", le cochon sauvage.
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04.04.2006
LA MALNOUE DOMPTEE par les cardeux
Légende( ?) qui nous conte comment les « cardeux » bâillonnèrent, à l’aide de balles de laine, la Malnoue. (E.P. Larchevêque, 1892, Archives Départementales du Cher)
« Rien ne prouve mieux la puissance du grand torrent caché que le terrible accident advenu à la ferme des Martinets, dans la vallée de la Nère, non loin d’Aubigny.
Par une année de sécheresse, la couvraille des sarrasins, qui se fait la semaine de la St. Jean, se prolongea jusqu'en plein mois de juillet, tant la terre s'était asséchée et durcie. Le travail en était rendu si pénible que l'on avait dû faire marcher l'attelée complète de douze bœufs, taudis qu'habituellement on n'en prend que huit au plus, conservant les autres comme une réserve pour remplacer ceux que le travail a trop fatigués…. »
Pour la suite illustrée, cliquer sur ce lien > la_malnoue_domptee_par_les_cardeux.pdf Pour agrandir la photo, cliquer sur ce lien > la_malnoue_fontaine.jpg
12:45 Publié dans légende | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













