28/04/2011
HISTOIRE "Dans les pas de Louise de Keroual", Alain Boulaire, aux éditions Le Télégramme
Mis en ligne le 28/02/2011, le BR s'en fait l'écho aujourd'hui....

Une communication de Sharon-Rose Pollitt envoyée spéciale du Haut-Berry en Bas-Léon: Alain Boulaire, agrégé de l'Université, docteur d'État en histoire maritime (Prix Encre Marine , prix littéraire créé à l'initiative de la Marine Nationale), éminent historien et chercheur, s'est lancé, dans son dernier ouvrage, sur les traces d'un destin pour le moins rocambolesque: celui de Louise de Keroual, jeune Léonarde qui, en gagnant les faveurs du roi Charles II, devint agent de Louis XIV à la cour d'Angleterre.
Quel est le point commun entre Bertrand Russel, prix Nobel de littérature 1950, l’actrice Jane Birkin, et les deux épouses du Prince Charles d’Angleterre, Lady Diana et Camilla Parker-Bowles ? Leur ancêtre française, Louise de Keroual, jeune fille de la petite noblesse bretonne à l’étonnant destin. Montée à la cour du Roi Soleil pour devenir demoiselle d’honneur d’Henriette d’Angleterre, belle-sœur de Louis XIV, elle fut remarquée par le frère de cette princesse, Charles II, roi d’Angleterre qui en fit sa favorite. Devenue "presque reine", elle mena un train de vie fastueux au palais de Whitehall. Après la naissance de son fils, reconnu et anobli, elle reçut le titre de duchesse de Portsmouth et en France le duché d’Aubigny dans le Berry où elle se retira.
Deux siècles et demi après sa mort, celle qui fut détestée des Anglais parce que française, catholique et aimée de leur roi, compte parmi ses descendants le deuxième héritier dans l’ordre de la succession au trône britannique, le Prince William. Familière de deux cours royales, Louise est le témoin exceptionnel de leurs apparats, leurs intrigues et leurs tragédies. Fine observatrice des jeux de pouvoir, elle sut manœuvrer parmi les cabales.
Pratique. "Louise de Keroual", d'Alain Boulaire, aux éditions Le Télégramme (188 pages). 18 € et peut être à La Maison de la Presse (on peut toujours commander)
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FÉRIÉ ? Le vendredi 29 avril 2011, dans la Communauté de Communes Sauldre Sologne et à Aubigny, pour le mariage du Prince William et de Kate Middleton.
Mis en ligne le 26/01/2011, si l'OTSS n'a pas rebondi sur l'évènement, le Berry Républicain de ce jeudi 28 avril 2011, consacre une page entière au mariage princier

Le gouvernement écossais a confirmé que le jour du mariage du prince William et Kate Middleton sera un jour férié en Écosse. On attend que le Conseil Communautaire Sauldre Sologne fasse de même.
Ce serait justice quand on sait que William, par sa mère Lady Diana Spencer est issus le Louise de Keroual et de son Royal amant, Charles II, roi d’Écosse, d’Irlande et d’Angleterre (cette union illégitime avec Charles II amena la naissance de Charles Lennox, Duc de Richmond en 1675, qui sera lui même à l'origine de la Lennox-Spencer). Un Stuart cousin de John Stuart of Darnley, seigneur de Concressault et d’Aubigny. (L’arbre généalogique des descendants de la Duchesse d’Aubigny se trouve au Château des Stuarts et dans l’ouvrage " la Verrerie le château où le temps se repose" édition de juillet 2007)
Deuxième raison l’édile princière est née à St-Andrews en Ecosse.
L'événement va, tout d'abord, offrir un joli coup d'accélérateur au secteur du tourisme et aux boutiques de souvenirs. Les mugs et autres assiettes à l'effigie des fiancés en vente. On a déjà vendu pour 6 M d’€ de mugs (sans compter ceux vendu par l’OTSS).
Ce mariage, tant attendu, qui se tiendra au printemps 2011, suscitera donc, sans aucun doute, l'intérêt aussi bien des Britanniques que de nombreux visiteurs étrangers.
Une bonne occasion pour que l’ancien duché d’Aubigny rebondisse sur cet événement pour attirer quelques touristes supplémentaires pour quelques miettes touristiques.
Pour l’instant silence à Aubigny sur l’évênement.
Il ne faut pas attendre l’arrivée du nouveau site internet de l’OTSS (près de 20000€ d’investissement) pour annoncer ce mariage royal en soulignant la filiation entre la duchesse d’Aubigny et le fils de Lady Diana Spencer.
Je ne suis pas du tout certain que l’union tant attendue du fils aîné de l'héritier de la couronne britannique et de Lady Di avec son amie de longue date suscite un enthousiasme général en CCSS.
Oubliés, le reportage de l’édition nationale de FR3 à Aubigny, les titres de journaux elle aurait pu être duchesse d’Aubigny, lors de la tragique disparition Lady Di.
Je ne pense pas que nous verrons un portrait géant du couple princier sur le porche du Château du duché d’Aubigny.
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27/01/2011
"ROLLS-ROYCE côté coulisses", in "Le Point" du 27 janvier 2011, visite de l’usine dans le parc du château de Goodwood propriété du duc d’Aubigny et de Richmond

18:40 Publié dans Actualités, LENNOX FAMILY, Lire | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20/01/2011
DUC D’AUBIGNY, intervention de maitre Foucher, député régicide du Cher, à la Convention le 19 février 1793, pour séquestrer les biens et revenus albiniens de Charles 3e duc de Lennox...

Extrait des délibérations de la Convention (origine l’Ancien Moniteur) de la séance du mardi 19 février 1793, sous la présidence de Jean-Jacques Bréard, dit Bréard-Duplessis, maire de Marennes, député de la Charente inférieure, secrétaire de l'assemblée il la présida du 7 au 21 février 1793.... Foucher, député du Cher, au nom du comité des domaines...Cliquer ICI
Illustration : Portrait de Charles Lennox, 3ème duc de Lennox par George Romney en 1777.
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19/01/2011
LOUIS XVI, vendredi 21 janvier 2011, 218e anniversaire de la mort du Roi, parmi les régicides, le Montagnard Conventionnel Albinien Jacques Foucher.

Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux. Ce «roi par la grâce de Dieu» devenu après la première phase de la Révolution «roi des Français» paie de sa vie sa «trahison» de la monarchie constitutionnelle.
Parmi les Montagnards qui votent la mort, figure Philippe-Égalité, ci-devant duc d'Orléans
et cousin du prévenu. C'est à son cousin que Louis XVI doit donc de ne pas bénéficier du sursis... Philippe d'Orléans sera lui-même guillotiné avec les Montagnards mais son fils règnera plus tard sous le nom de Louis-Philippe 1er.
Sous Louis XVIII, en janvier 1816, la loi contre les régicides condamne au bannissement tous les anciens conventionnels qui avaient voté la mort de Louis XVI, comme Carnot un autre Montagnard Régicide, le Conventionnel Albinien Jacques Foucher, député du Cher (1791-1795). Foucher est né à Coullons (Loiret) le 6 décembre 1753, mort à Aubigny (Cher) le 23 novembre 1819, vint s'établir dans cette dernière ville en 1774, et y acheta une charge de notaire. Il fut nommé, le 14 juin 1790, administrateur du Cher, et bientôt (1er septembre 1791) député de ce département à l'Assemblée législative, le 3e sur 6, par 153 voix (274 votants). Son rôle y fut modeste, et il se borna à opiner, en toutes circonstances, avec la majorité réformatrice. Le 5 septembre 1792, il fut réélu député du Cher à la Convention nationale, le 3e sur 6, par 229 voix (319 votants). Républicain, il siégea à la Montagne et, dans le procès de Louis XVI, vota la mort sans sursis ni appel. Comme Sieyès, il n'accompagna ce vote d'aucune phrase. Foucher, dit du Cher (il avait un collègue homonyme) était absent lors de l'appel nominal sur la question du sursis. Le 19 février 1793 il fit, au nom du comité des domaines, un rapport sur la terre d'Aubigny possédée par le duc de Richemond, pair d'Angleterre, et conclut au séquestre. La Convention décréta que les revenus de la terre d'Aubigny, érigée en duché-pairie par Louis XIV, au profit de la famille de Lennox, dont l'aïeul était un fils naturel de Charles II, roi d'Angleterre, et de la duchesse de Portsmouth, seraient séquestrés et que les scellés seraient apposés sur les archives du château.
Envoyé en mission dans l'Aube, il adhéra, par lettre, aux journées des 31 mai et 2 juin 1793, éliminant les Girondins. Il remplit encore d'autres missions dans le Jura et dans le Doubs. A l'expiration des pouvoirs de la Convention, Foucher devint commissaire du Directoire dans le Cher.

Il quitta ces fonctions en 1796, s'abstint jusqu'en 1803 de toute charge publique, et se livra à l'étude du droit, jusqu'au jour où la loi de 1816 vint le frapper et le chasser de France. Il se réfugia à Lausanne et ne revint dans sa patrie à Aubigny (avec une autorisation du ministre Decazes) que peu de temps avant sa mort, le 23 novembre 1819 à l'âge de 66 ans.
12:52 Publié dans Actualités, Aubigny, Histoire, LENNOX FAMILY | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/01/2011
SAULDRE SOLOGNE "The Lennox Sisters" une conférence attendue de Catherine Baranger au Château des Stuarts-Lennox d’Aubigny, dimanche 4 décembre 2011 à 15h

Ça aurait put être une initiative du Centre de recherche sur l’Auld Alliance Franco-écossaise, mais c’est proposé dans le programme des "amis de Marie du Berry" 2011. Une belle tranche de vie en plein siècle des lumières du Château des Stuarts-Lennox d’Aubigny. Rien n’empêche de l’indiquer dans l’agenda de la Communauté de Communes et dans le calendrier des fêtes d’Aubigny.
En 2000, j’avais récupéré à Londres la version Anglaise de l’œuvre de Stella Styllard et les DVD des 6 épisodes de la mini-série de la BBC diffusée en 1999, ti
rée du livre "Aristocrats: Caroline, Emily, Louisa, and Sarah Lennox, 1740-1832". "The Aristocrats" a connu un succès publique aussi bien que critique. La BBC met en scène la vie des sœurs Lennox (qui étaient les arrières arrière petites filles du roi Charles II et de Louise de Keroual), dans l'Angleterre du XVIIIème siècle des lumières Cliquer ICI . Rentré à Aubigny j’ai acquis la version française à la maison de la Presse: "Quatre Aristocrates anglaises. La vie mouvementée des sœurs Lennox (1740-1832)" . (*)
Goodwood, la résidence des ducs de Richmond et d’Aubigny a largement profité la notoriété de ce phénomène cathodique...L’office de tourisme d’Aubigny avait fait la promotion de l’exposition (cf. une des planches de l’expo albinienne).
Pour vous faire saliver et découvrir ce qui vous attend, relisez ces billets :
- Lennox-family.
- Stella Tillyard Fawcett price
- Les arrières petites filles de Louise de keroual
- Charles JamesFox fils de Caroline
- Charles Lennox frère des Lennox-sisters.
- Lord Edward Fitzgerald : citizen-lord
(*) disponible à la Bibliothèque Municipale
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10/10/2010
BLASON de Charles Lennox Duc de Richmond, Baron Settingdon et Comte de March, Duc de Lennox, Baron Torbolton et Comte de Darnley, Duc d'Aubigny, Duc de Gordon, issu de la maison Stuart

Blasonnement : Grand-écartelé : aux I et IV contre-écartelé d'azur à trois fleurs de lys d'or (de France) et de gueules à trois léopards d'or (d’Angleterre) ; au II d'or, au lion de gueules, au double trescheur fleuronné et contre-fleuronné du même (d'Ecosse) ; au III d'azur, à la harpe d'or, cordée d'argent (d'Irlande) ; à la bordure componée de seize pièces d'argent et de gueules, chaque pièce d'argent chargée d'une rose boutonnée d'or et pointée de sinople (de Lennox) ; sur le tout de gueules à trois fermaillets d'or (d'Aubigny) ; aux II et III du grand-écartelé : écartelé au I d'azur à trois hures d'or défendues de gueules (de Gordon) ; au II d'or à trois têtes de lion arrachées de gueules lampassés d'azur (de Badenoch) ; au III d'or, aux trois croissants de gueules, au double trescheur fleuronné et contre-fleuronné du même (de Seton) ; au IV d'azur à trois quintefeuilles d'or boutonnées du champ (de Fraser)
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25/11/2007
AUBIGNY (Lévis), ville du Québec, Canada, sœur d’Aubigny sur Nère…
Richmond, au Canada est une ville crée à l’endroit où Charles Lennox, duc de Richmond et d'Aubigny, gouverneur du Canada décéda de la rage que lui transmis un renard.
Moins connu une ville à partir de 1818 Caldwell a fait surgir sa ville appelée Aubigny en l'honneur du duc de Richmond (qui avait hérité du titre de Duc d'Aubigny).
Sur un territoire qui faisait partie, sous le régime français, de la seigneurie de Lauzon. (dans la région de Chaudière-Appalaches, dans le sud de la province de Québec, Canada, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, en face de la ville de Québec , voir la carte du Québec )
1818 ,coïncide au Canada l’arrivée du gouverneur Lennox qui remplace le gouverneur Sherbrooke. La même année,Caldwell, un avocat, use de son droit féodal pour acheter sept concessions qui dominent la falaise de Lévis (aujourd’hui quartier Notre-Dame). Ces concessions appartiennent à des Français et ne sont pas exploitées, mais Caldwell les paya un bon prix et élabore un plan de développement de l’immense terrain acquis. Il trace des rues, divise en lots à bâtir, réserve une place pour un marché public et dessine un parc. Il imaginait une ville qui pourrait rivaliser avec Québec.
Pour flatter le gouverneur Richmond, qui à ses titres de noblesse a celui du Duc d’Aubigny,
Caldwell baptise sa nouvelle ville du nom d’Aubigny. Avec ténacité, il se mit à l’oeuvre pour réaliser son rêve d’une ville qu’il voulait aussi importante et belle que Québec. Pour atteindre son but qui demande des sommes considérables, il puise dans les fonds qu’il détient pour le compte du gouvernement. Une fois la magouille découverte, il doit rembourser au roi plus de 100 000 louis (400 000$).
Pour Caldwell c’est la faillite et l’exil aux États-Unis. Bien que la ville d’Aubigny n’existe que sur papier, John Caldwell eut le grand mérite d’avoir suscité un beau projet qu’un humble prêtre, sans le sou, l’abbé Déziel, prit en mains et réalisa en fonda la paroisse Notre-Dame de Lévis sur le site et le plan de l’embryonnaire ville d’Aubigny. Le tort de Caldwell fut son ambition de vouloir faire trop vite et trop grand dans un temps où tout s’accomplissait à force de sacrifices et de persévérance.
Cependant, sans son ambition l’histoire et les écrits soulignent qu’il aurait fallu plusieurs années avant de mettre en valeur le magnifique site de Lévis.
La ville d’Aubigny existera de 1849 à 1861, date a laquelle elle devint, avec d’autres villages Lévis. Le nom Lévis fut choisi en l'honneur de François-Gaston, chevalier, seigneur et duc de Lévis (1719-1787), héros de la bataille de Sainte-Foy en 1760. (Lévis (Québec), vers 1870-1875)
Aujourd’hui, le nom d’Aubigny est encore donné à une paroisse et un centre funéraire .
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06/05/2007
LORD EDWARD FITZGERALD , Citizen Lord
Membre de l’opposition nationale au Parlement d’Irlande. Il vint à Paris en 1792, l’année de son marriage avec Pamela Sims. Il s’enthousiasme pour la révolution française
De retour en Irlande, il adhère aux Irlandais-Unis (1796) et prépare activement
Stella Tillyard faisant suite à « Aristocrats » lui consacre une biographie « Citizen Lord ».
Citizen Lord, Edward Fitzgerald est devenu un mythe en Irlande. En 2003 pour le 205ème anniversaire de sa mort on a érigé son buste , market square, dans la ville de Kildare ( les Fitzgerald étaient Duke_of_Leinster)
Comme tous les patriotes irlandais, Edward est traditionnellement représenté sur les cartes envoyées lors de Saint Patrick’s Day.
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Charles LENNOX, le frère des "Lennox sisters"
Charles Lennox, 3ème duc de Richmond et second duc d’Aubigny
Véritable prince du XVIIème siècle. Sensible aux idées des lumière, homme de grande culture qui rencontra Montesquieu (1), Frédérick le Grand, L’Empereur François Ier, La Condamine....visita l’Europe
Ambassadeur à Paris 1765/66. Rend hommage à Louis XVI en 1776 pour Aubigny ou il se rendait fréquemment pour chasser .Il installe à Aubigny sa sœur Emily, Duchesse de Leinster, et sa famille, après son remariage en 1776.
Favorable à l’indépendance des colonies américaines ( comme son neveu Fox) en 1778 il arbore sur son yacht le pavillon de l’indépendance des Etats Unis.
(1) Montesquieu est un ami de la famille Lennox . Il est membre de la Loge d’Aubigny fondée en 1735 ( première loge maçonnique de France) dont le père du duc, 1er duc d’Aubigny était le Grand Maître. Lire « Histoire des francs-maçons en Berry de Robert Durandeau éditions L Souny .
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