12.06.2008
MOROFISC Polar: un tueur en série en Sologne!
C'est dans les forêts solognotes (du coté du Pays de Marie-Claire) où il se baladait avec ses amis chasseurs, que PJ Lambert, lauréat du prix du Quai des orfèvres, a construit son roman Morofisc.
Lisez la suite sur http://www.leberry.fr/polar
En vente à la Maison de la Presse, rue du Prieuré
Publié par Ingrid Barnay > http://barnaythrillers.blogspot.com/
« ….Qu'en est-il lorsque le meurtre devient massacre, que des corps effroyablement martyrisés sont retrouvés aux quatre coins du pays ?
Insaisissable et redoutable, un mystérieux sérial killer poursuit les agents du fisc et leurs familles d'une haine tenace. Qui est-il ? un homme seul ou une organisation ?
Le journaliste David Meyer et son ami de toujours, le commissaire Simeoni, devront aller jusqu'au bout de l'horreur pour découvrir enfin ce qui se cache derrière Janus, le tueur au double visage.
P.J Lambert a remporté l'édition 2008 du pris du Quai des Orfèvres avec Le Vengeur des Catacombes, un livre vendu à plus de 50000 exemplaires. Avec Morofisc, il propose une intrigue macabre, angoissante et extrêmement crédible.
Quelqu'un a fait sauter la Trésorerie Générale d'Ajaccio en pleine heure de pointe, faisant de nombreuses victimes. En même temps, le trésorier général a été découvert mort chez lui, battu à mort, le visage à moitié vitriolé... selon le légiste, la victime à énormément souffert par les tortures infligées par l'assassin.
Bientôt d'autres victimes vont suivre... tous des agents du Trésor Public et cela partout dans l'hexagone... David Meyer, journaliste, et le commissaire François Simeoni vont mener l'enquête, de Lille à Marseille en passant par Strasbourg... Qui est derrière ces meurtres ignobles ? est-ce un homme seul ?
C'est un excellent livre. Le journaliste David Meyer est très sympathique et je me suis beaucoup attachée à ce personnage. P.J Lambert rend l'enquête très intéressante à suivre, de plus il a le sens de l'humour, ce qui rend le récit très agréable à lire.
Je vous avoue qu'au début j'appréhendais un peu la lecture de ce livre... une Trésorerie Générale qui saute, le problème des indépendantistes Corses, le fisc... bof, ça ne me tentait pas trop... ben rien de tout ça... dès le départ j'ai été happée par l'histoire... pas de politique, pas d'histoire sur la fiscalité... un bon polar avec une excellente enquête, du suspense, de l'humour...
J'ai tellement aimé que je me suis commandée le premier tome écrit par P.J Lambert...Le Vengeur des Catacombes qui a obtenu le premier prix du Quai des Orfèvres 2008… »
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28.04.2008
LA SOLOGNE ET SON PASSE, le n° 41 vient de paraître
Le Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques de Sologne vient de faire paraître son numéro 41 de la collection " La Sologne et son passé ". Cette publication comporte trois articles inédits sur des sujets originaux dus à la plume de spécialistes qui ont su mettre à la portée du grand public des études très documentées et illustrées par de nombreuses photographies en noir et en couleurs.
Mme Martine Tisser de Mallerais, Conservateur général du Patrimoine, spécialiste de l’art religieux, s¹est intéressée à l’église de Souvigny-en-Sologne, à son architecture et à son mobilier, en particulier à son retable du XVIIe siècle. L’examen des peintures murales et des tableaux conservés dans l¹église autorise des rapprochements qui permettent une datation des différentes œuvres.
Mme Isabelle Guérin-Brot (qui a des origines albiniennes) a, Conservateur en chef aux Archives nationales, spécialiste de l’histoire médiévale avec son ouvrage bien connu : " La Vie rurale en Sologne aux XIVe et XVe siècles ", a dirigé ses recherches sur " la forêt de Baignollais ", à Argent-sur-Sauldre, depuis le XIIIe siècle jusqu’au XIXe siècle. Elle a mis au jour et transcrit des documents d¹archives qui retracent l’évolution des droits d’sage, font état des utilisations de la forêt, renseignent sur les redevances imposées et montrent les étapes de son partage.
Une équipe du G.R.A.H.S. (Frédéric Auger, Henri Delétang et Joël Lépine) a procédé à une intervention de terrain sur un bassin énigmatique, à Cheverny. Après un examen des vestiges, un relevé de l’architecture et une enquête documentaire, il s’avère que cette construction était destinée à l’élevage de truites et de saumons. Cette installation a été créée au milieu du XIXe siècle par Paul de Vibraye, marquis de Cheverny, savant connu pour ses travaux en agriculture, en arboriculture, et par ses recherches géologiques et archéologiques, et qui fut aussi un des pionniers de la pisciculture.
Ce numéro est disponible au prix de 12€ dans quelques Maisons de la Presse et au local de l’association lors des permanences (lundi et vendredi de 14 à 18 h.).
Vous pouvez aussi le commander en envoyant au: G. R. A. H. de Sologne, 14, rue de Beauce, 41600 Lamotte-Beuvron, un chèque de 13,70€, frais de port écopli compris.
Visitez aussi le site : www.grahs.1901.org
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19.04.2008
ELOGE DE LA FOLIE de Didier Erasme (1508)
« … Celui qui fronde la vie humaine, sans attaquer personne en particulier ne paraît-il pas vouloir plutôt avertir et reprendre par des conseils que blesser par la satire ? D’ailleurs combien de fois ne me suis-je attaqué moi-même ? Celui qui n’épargne aucune condition humaine, fait bien voir que c’est aux vices et non aux hommes qu’il en veut. S’il se trouve donc quelqu’un qui croie qu’on l’ait offensé dans ce badinage, il faut que sa conscience l’accuse en secret, ou qu’il craigne que le public ne soit en droit de l’accuser »
Erasme, « Eloge de la Folie » 1508
Autres extraits…des phrases sans rides.
« …La flatterie est le miel et le condiment de toutes les relations entre les hommes.
... il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
... on a raison de se louer soi-même quand on ne trouve personne pour le faire.
... on ne flatte jamais mieux qu'en affichant une franche critique.
... peu de gens comprennent l'immense avantage qu'il y a à ne jamais hésiter et à tout oser.
… Ce qui distingue le fou du sage, c'est que le premier est guidé par les passions, le second par la raison.
…Critiquer les moeurs des hommes sans attaquer personne nominativement, est-ce vraiment mordre? N'est-ce pas plutôt instruire et conseiller?
…Il est bien connu que chez les aveugles les borgnes sont rois.
…J'ai couvé un oeuf de colombe, Luther en a fait sortir un serpent.
…La plupart des vins méritent d'être bus par des hérétiques, car ils constituent une punition suffisante pour n'importe quel méfait.
..Le vin est la caverne de l'âme.
…Recevoir une pierre sur la tête, c'est un mal qui existe; la honte, l'infamie, l'opprobre, l'insulte, ne sont des maux qu'autant qu'on les sent. Il n'y a point de mal quand on ne sent rien.
…Si les mortels se décidaient à rompre avec la Sagesse et vivraient sans cesse avec moi (la folie), au lieu de l'ennui de vieillir, ils connaîtraient la jouissance d'être toujours jeunes.. »
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13.04.2008
LIRE
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07.04.2008
AUBIGNY - Prieuré d' Augustins de la Sainte-Trinité, de génovéfains

Cliquer sur les liens en surbrillance
Hubert CARRIER, professeur honoraire vient d’écrire une monographie consacrée au Prieuré d' Augustins de la Sainte-Trinité, de génovéfains (*) d’Aubigny sur Nère…
Ce livre érudit est en vente à la Maison de la Presse. ..Installée rue du Prieure ... Dans l’enceinte du Prieuré. On ne pouvait trouver mieux.
L’éditeur est la Ville d’Aubigny qui colle sur la couverture son ex-libris
Le vous souhaite vivement la lecture….
En complément d'illustration je vous propose de regarder les photos de la Base Mérimée (33 photos pour les voir cliquer sur les chiffres à droite)
Inventaire général du patrimoine culturel
Titre :Prieuré d' Augustins de la-Sainte-Trinité, de génovéfains
localisation :Centre ; Cher ; Aubigny-sur-Nère
aire d'étude : Aubigny-sur-Nère
Adresse :3, 5, 7 rue du Prieuré
destinations successives ; maisons d'habitation
dénomination :prieuré
parties constituantes : église ; cour ; jardin
époque de construction :1er quart 15e siècle ; 3e quart 18e siècle ; 4e quart 19e siècle
année 1419 ; 1758
auteur(s) :maître d'oeuvre inconnu
historique : Fondé en 1419 par Arnoul Belin ; vestiges église et sacristie ; bâtiments conventuels édifiés en 1758 ; mur pignon de la sacristie refait fin 19e siècle
gros-oeuvre : grès ; brique ; appareil mixte
couverture (matériau) : ardoise ; tuile plate
étages; sous-sol ; 1 étage carré ; étage de comble
couvrement voûte d'ogives
couverture (type) : toit à longs pans ; croupe ; noue ; pignon couvert ; escaliers ;escalier dans-oeuvre ; escalier droit
propriété privée
type d'étude :inventaire topographique
Référence IA00010651 © Inventaire général
enquête 1986
date versement 1987
(*) Génovéfains ou Chanoines de Sainte-Geneviève. - Noms vulgairement donnés aux chanoines réguliers de la Congrégation de France. En 1060, Anne de Russie, femme de Henri Ier, roi de France, fonda à Senlis l'abbaye de Saint-Vincent. Elle y mit des chanoines réguliers, qui se firent un tel renom de sainteté qu'on choisit leur abbaye pour tenir en France la première assemblée chargée de recevoir la règle universelle dressée par Benoît XII, afin de ramener les chanoines réguliers aux mêmes observances. Mais cette abbaye finit par tomber elle-même dans le relâchement. Vers 1615, le cardinal de La Rochefoucauld, évêque de Senlis, résolut d'y rétablir la discipline. Il chargea de cette réforme le P. Charles Faure, qui fut secondé, avec un grand zèle, par les PP. Baudoin et Branche. Ils obtinrent un tel succès qu'on vint près d'eux, de divers côtés : les uns, pour mener la vie religieuse sous leur discipline; les autres, pour trouver le modèle de réformations analogues, qui furent bientôt entreprises ailleurs. En 1619, le cardinal de La Rochefoucauld fut nommé abbé de Sainte-Geneviève du Mont, à Paris. Il obligea quelques religieux de cette abbaye de se rendre à Saint-Vincent de Senlis, pour s'exercer à la vie régulière.
En 1622, le roi Louis XIII obtint du pape Grégoire XV un bref instituant le cardinal comme son commissaire apostolique pour la réformation des ordres de Saint-Benoît et de Cîteaux et des chanoines réguliers. En 1624, le cardinal fit venir à Sainte-Geneviève douze religieux de Senlis, et parmi eux le P. Faure, qu'il nomma supérieur et directeur de tout le spirituel, tant des religieux de l'ancienne observance que de ceux de la réforme. La congrégation fut confirmée en 1631, et le P. Faure fut élu canoniquement abbé coadjuteur et supérieur général de toute la congrégation. Elle s'étendit rapidement. Vers la fin du XVIIIe siècle, elle possédait en France 67 abbayes, 28 prieurés conventuels, 2 prévôtés et 3 hôpitaux. On comptait 1300 génovéfains environ. Les uns étaient employés à la célébration de l'office divin; les autres à l'administration des hôpitaux; d'autres à l'instruction des ecclésiastiques et de la jeunesse, dans les séminaires. (E. -H. Vollet).
Les génovéfains portaient une robe blanche et un rochet, ainsi qu'un manteau noir hors du couvent
Le siège de la congrégation des génovéfains était à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris, situé sur la montagne Sainte-Geneviève, à l'emplacement actuel du lycée Henri-IV, et dont l'église est actuellement le Panthéon de Paris.
20:48 Publié dans Aubigny, Histoire, Lire, Livre, tourisme | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.03.2008
TOURISME LITTERAIRE ….Alain-Fournier , Marguerite Audoux ou Maurice Genevoix, , unis par un même terroir, une même terre de bruyère odorante et forte, plus forte que l’amour impossible que tous deux ont situé en ces lieux…
N’en déplaise à Jean-Daniel Verhaeghe qui pour ses films « Le Grand-Meaulnes » et « Raboliot » a choisi de les sortir de leur contexte géographique. Peut-être pour se démarquer de Jean-Gabriel Albicocco (1967) et Jacques Daroy (1945) ?
« ..Quand on évoque Alain-Fournier ou Marguerite Audoux, qu’on essaie de se les représenter dans un contexte géographique ou onirique, ce n’est pas la ville de Bourges qui vient dès l’abord à l’esprit. De ces écrivains l’imaginaire collectif a fait avant tous deux Solognots, unis par un même terroir, une même terre de bruyère odorante et forte, plus forte que l’amour impossible que tous deux ont situé en ces lieux.. »
Pierre-Marie GARREAU Maître de conférences Université d’Orléans
Si vous voulez lire l’intégralité de cette lettre cliquez i [ICI]
Ces films, ont au moins le mérite de faire prendre conscience que ces lieux de mémoire présentent un intérêt et peuvent accompagner un développement économique.
Les « pèlerinages littéraires » ne sont pas des créations récentes… il y a longtemps que l’on en parle à l’office de tourisme d’Aubigny (Escapades litteraires)
Ce circuit de restera pas peut-être anecdotique. La Communauté de Commune Sauldre Sologne va peut-être comprendre que ces lieux de mémoire ont un rôle à jouer dans le paysage culturel, rôle qu’une réflexion commune tendra à définir et à organiser.
On pourrait déjà commencer par mettre à disposition des touristes ce feuillet …
Suivre par animer la salle dédiée à Margueritte Audoux en exposant (par exemple) au château ou à l’OT-SI les bois gravés par Gabriel Belot, illusrant Marie-Claire (cliquez sue ce lien >LIVRE-RARE-BOOK.COM : site professionnel de... )
Et soutenir les actions comme de ce W-E en annonçant leur démarches personnelles sur les sites institutionnels :
« Marie-Claire à la rencontre du Grand-Meaulnes ». Si vous ne voulez pas vous ralier au chapeau (à faire palier de jalousie Geneviève de Fontenay) de Marie du Berry,vous pouvez écouter une « Causerie autour d’Alain-Fournier et ses liens avec le Sancerrois » avec Jean-Yves Ribault autour de ce livre CD
cliquer sur les liens en surbrillance
09:25 Publié dans Actualités locales, Bons tuyaux, Lire, Pays-Fort, Sologne, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24.03.2008
RABOLIOT, Prix Goncourt 1925
Avec Raboliot, Genevoix avait décidé de consacrer un roman à la Sologne. Il I'aimait, la connaissait, mais il jugea nécessaire de s'installer quelques mois à Brinon-sur- Sauldre pour se pénétrer plus encore de son
atmosphère. On connaît la fortune littéraire et la célébrité du roman. Le monde des lettres d'abord couronna Raboliot et sans doute l'auteur des livres précédents en lui décernant le Prix Goncourt.
Raboliot, surnommé ainsi parce qu'il ressemble à un lapin de rabouillère, est un braconnier passionné et hardi, que rien ne peut empêcher d'obéir à cet étrange besoin de chasse nocturne. Surveillé par le gendarme Bourrel, Raboliot multiplie les imprudences et va jusqu'à le narguer ouvertement. Dès lors, s'ouvre une lutte sans merci entre les deux hommes. Traqué, Raboliot doit fuir, vivant dans les bois comme un loup. Au bout de trois mois, accablé de solitude et torturé par le désir de retrouver sa famille, il retourne chez lui...
Illustration Brinon Bibliotheque_Maurice_Genevoix
21:57 Publié dans Com. Com., Lire, Sologne | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.03.2008
8 MARS, Journée internationale de la femme….Marguerite Audoux (1863 / 1937) était femme ouvrière et écrivain…
Beaucoup voient dans la grande guerre le début de l'émancipation des femmes en France…
Cet après midi dans une émission de France inter on prenait comme référence, de la condition de la vie des femmes, la justesse du roman de Marguerite Audoux « L'atelier de Marie-Claire»
En 1920, dix ans après le triomphe de Marie-Claire, Marguerite Audoux donnait une suite à son roman. L'Atelier de Marie-Claire dépeint la vie quotidienne de la bergère solognote, devenue adolescente et montée à Paris pour apprendre le métier de couturière. La solitude, la misère, le mal y sont évoqués avec la même bouleversante
économie de moyens que dans Marie-Claire.
Marguerite Audoux prend, ici, la parole au nom du prolétariat des villes, après l'avoir prise au nom de celui des campagnes. La guerre de I4-18 ayant changé les mentalités et la mode s'étant détournée de l'auteur. Ce deuxième roman n'obtint pas le succès du premier. On sait, aujourd'hui, que l'Atelier de Marie-Claire est un chef-d'oeuvre au même titre que Marie-Claire…. et qu'il en est indissociable.
A lire ou relire
En cette « Journée internationale de la femme » vous avez deux bonnes raisons d’honorer Marguerite Audoux :
· Offrez des ROSES Marie-Claire
· Visitez le Musée Audoux
18:45 Publié dans Actualités, Lire, tourisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.02.2008
ALLEGRO BULLISSIMO du 3 au 30 mars 2008 à la BM d’Aubigny
L'exposition Allegro Bullissimo sur la musique à travers la BD, crée au musée du Berry en 1999 dans le cadre du festival BulleBerry, pose son sac à la
Biblothèque Municipale
Expo où l'on retrouve Lucien, Blueberry, la Catasfiore, Gaston Lagaffe, le Schroumpf musicien et beaucoup d'autres pour un tour d'horizon musical que les bédéphiles apprécieront. Opéra, rock, musique
médiévale, fanfare… y font bon ménage.
Un an après la GUERRE des parcmètres , pas rancunière la municipalité elle aurait pu choisir d’afficher Bianca CASTAFIORE, la diva , mais c’est Gaston Lagaffe et le "Le chat dingue"… qu’elle montre dans toutes les vitrines…. d’Aubigny. ... Aubigny et Gaston c'est une vraie lune de miel.
21:16 Publié dans Aubigny, Brèves de campagne, Culture, Lire, MARS 2008 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.11.2007
PARIS MATCH : Somptueux relais de chasse en Sologne… Héritage d’un engouement né sous le second Empire, des milliers d’hectares de bois giboyeux sont la propriété de grandes familles et de patrons du Cac 40 …
Je ne suis pas chasseur ! Mais c’est vrai que chasser en Sologne c’est le grand bonheur... C’est vrai que la présence de grandes familles et de patrons du Cac 40 en Sologne c’est un vrai bonheur, synonyme d’emplois.
Je trouve le billet d'humeur, reprenant Paris Match (vendu à la Maison de la Presse) , sur le thème éculé de la lutte des classes, de Rémy BEURION, facile et
décalé…
C’est évidant que Rémy n’a pas trouvé l’inspiration , malgré sa culture des bistrots vierzonnais, avec l’arrivée du beaujolais nouveaux.
La Sologne a dû attendre le XIXe siècle pour qu'une véritable opération de réhabilitation et de modernisation soit engagée. Napoléon III n'est pas pour rien dans ce renouveau. Mais ce fut aussi un travail de longue haleine.
Chacun, et aussi Rémy qui fut rédacteur en Sologne, sait que Napoléon III a fait trois visites officielles en Sologne, ordonnant et créant les structures qui ont permis le développement et l’assainissement de notre région.
La Sologne a dû attendre le XIX e siècle pour qu'une véritable opération de réhabilitation et de modernisation soit engagée. Napoléon III n'est pas pour rien dans ce renouveau. Mais ce fut aussi un travail de longue haleine.
Bien sur ce développement, associant la sylviculture, l'agriculture, l'élevage et la pisciculture, la remise en valeur de la Sologne redevenue salubre devient secondaire par rapport aux intérêts de la chasse : La Sologne est "à la mode" pour des capitalistes parisiens ou autres qui la couvrent de châteaux à la Belle Epoque...
Même si cette époque est en partie révolue, l’article de Danièle Georget, montre que les familles du
Cac 40 ont remplacé la « Haute société » formée, au XIX e siècle , par la noblesse ébranlée mais non détruite par la Révolution alliée avec la grande bourgeoisie pour ne former qu’une seule et même classe dirigeante .
Qui peut, Remy, ignorer les retombées économiques, de cette présence, liée à la chasse. Qui peut négliger les emplois directs et indirects générés en Sologne...et l’impact sur l’écologie ?… Qui va entretenir la Sologne quand ces personnages iront, tous, chasser en Roumanie, en Russie, en Ecosse où en Argentine ?…
Qui va acheter le Berry ?
J’engage les albiniens à imaginer quelle serait leur ville si en 1947, Jean Drouard, n’avait pas été chasseur et propriétaire en Sologne… Quelle serait leur ville si en un autre chasseur, Eugène Casella, n’avait pas décentralisé en 1962, Mécachrome, dans le champ de sa chasse, le plus prêt du bourg ….1300 emplois (directs) dans une ville de 6000 habitants qui n’ont rien à voir avec les plans de développement économique des collectivités territoriales et de l’état…
Pensez vous que l’aérodrome de la Théau aurait une piste en dur sans Jean le
regretté fondateur du groupe Elis ?...
Pensez-vous que la circulation , ce matin rue du Charbon, aurait été si dense ?
Que les Grandes familles et les hôtes du CAC 40 chassent en Sologne, Remy, c’est une bénédiction pour les solognots!
15:20 Publié dans économie locale, Lire, Sologne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note




