05.11.2009

CLAIR DE JOUR, photographies de Gekko 18

clocher de Concressault.jpg

Clair de jour est le titre d’un site d’un photographe du Pays-Fort plein de talent

Pour voir plein de photos originales qui ne sont pas que de simples clichés instantanés, mais qui sont agrémentées de poésie et d'art, cliquer ICI

Elles méritent de faire l'objet d'une exposition

27.10.2009

BISETS, potron-minet, Aubigny, attendant les miettes du petit déj.

bizets.jpg

Cent pigeons alignés en enfilade sur le fait des toits paraissent jouir de la vue imprenable sur la rue du Prieuré. Ils tiennent des conciliabules : Voici l'hiver, voici le froid !

Rien à voir avec les hirondelles quand elles s'assemblent par centaines, se concertant pour le départ vers l’Afrique. Ils vont passer l’hiver à déposer des colombines sur nos colombages et trottoirs...

L’an prochain ils seront encore plus....

pigeons.jpg

 

20.10.2009

CUVÉE, La Gravière..."Adieu veau, vache, cochon, couvée, finis les beaux rêves"...

Vin cuvée la Gravière.jpgCompte tenu de l’orientation ressente mais appuyée de la communication de la Gravière ; passant, dimanche à la Foire de la Saint Michel, sur le stand tenu par Sylvain Girard, un jeune albinien passionné par le vin et responsable commercial responsable commercial du Château Langoiran, j’ai pensé que  La Graviere avait trouvé sa voie...

"Adieu veau, vache, cochon, couvée, finis les beaux rêves"....fini le torchis...et bien non !

Nous sommes invité à plaisser (*), cliquez ICI

A suivre...

(*) plaisser, plaisse voir la définition sur le glossaire-solognot. En Pays-Faible on dit comme en Pays-Fort.

16.10.2009

LE PLU d’Aubigny est opposable aux tiers depuis le 9 octobre 2009...Ça va changer quoi ?

Le Berry Républicain dans son édition de lundi 12 octobre consacre un article sur les problèmes d’urbanisme traité lors du Conseil Municipal du 24 septembre dernier.

 

choix.jpg

Le député maire a chevauché sa rossinante et a chargé contre les Couleurs dans le périmètre historique « Il y a des gens qui font des efforts, d'autres pas » a-t-il dit. Au cours du débat explicatif, il aura stigmatisé sur ce point la rénovation extérieure d'une maison située avenue du Parc des Sports. « Alors qu'on impose dans le voisinage à des riverains, un portail de couleur marron, on voit fleurir une maison couleur jaune tournesol et avec des volets et un portail violet. Ce n'est pas possible de laisser faire cela dans le périmètre de sauvegarde du château, monument historique, et cela oblige à envoyer un dossier à l'architecte des bâtiments de France pour le signaler et qui va sûrement répondre qu'il faut changer la couleur. Il vaut mieux que les choses se fassent avant, que d'avoir ensuite à changer la couleur de sa maison » a dit le député maire ».

vues de l'îlot Sainte Anne.jpg

Pendant trois mandats de conseiller municipal (dont un dans la minorité) j’ai assisté à moults séances d’effets de manche sans suite... 

Une maison au crépi jaune, avec des volets et un portail mauves « Taxi » face à une maison rose et a coté de volets vert tendre...c’est pas nouveau et pas très grave... Essayez de la prendre en photo avec un monument classé... Il ne faut pas se tromper d’objectif... On n’est pas à mitrailler dans la rue des Dames , îlot Sainte-Anne où là ça craint.

Il faut pas se disperser...Je suis plus interpelé (comme beaucoup de personnes) par la dernière devanture peinte rue du Charbon...Dans un bel ensemble de maisons à colombage intra muros...que par la maison jaune/mauve dans un faubourg d’Aubigny-Village qui a bien d’autres problèmes d’esthétique.

 

colombages et volets.jpg

Permis de construire :

« Avant, c'est la DDE qui contrôlait...Pour cette raison, vraisemblablement, la commune va être obligée de renforcer son personnel pour pouvoir assumer ses responsabilités parce qu'à partir du moment ou le maire, ou un adjoint, signe un permis de construire, nous avons au regard des droits des tiers, obligation de vérifier que celui qui a bénéficié d'un permis de construire, a bien exécuté l'opération conformément à ce qu'on lui a demandé [...] C’est notre responsabilité de faire ces contrôles, et jusqu’a présent, c'était la DDE, y compris en matière de clôture, qui le faisait» a-t-il dit précisant que « cela ne portera pas sur certaines opérations qui relèvent d'une réglementation particulière comme les installations classées. Là, c'est l'État qui continuera à le faire, mais sans doute un jour faut-il s'attendre à ce que ce soient les collectivités qui le fassent...» A-t-il dit.

 

HLM rue des Foulons.jpg

La DDE ne devait pas beaucoup contrôler quand l’on voit la floraison de volets roulants extérieur qui fleurissent ici ou là entre les colombages. Mêmes, comme pour l’immeuble Bourdoiseau, les restaurations subventionnées ne sont pas épargnées... Promenez vous intra-muros et la liste des entorses au respect des règles du POS sera longue... Que va changer le PLU ?

Qu’on commence déjà à le mettre en ligne sur le site municipal avec des suggestions de choix de couleurs acceptables et prohibées...

14.10.2009

LES FOUS DU VIERZON, l’ouvrage de Remy Beurion sortira en librairie le 15 novembre prochain.

Les fous du Vierzon.jpg
C'est un livre de témoignages des passionnés du tracteur de Vierzon, à travers la France, avec de très nombreuses photos.
288 pages, signées Remy Beurion.

10.10.2009

JOURNEE EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la Gravière...After...

tonneau la Gravière.jpg

Un des fûts fabriqué à la Gravière (nouvelle marque déposée) par Guillaume a rejoint la cave du domaine Thomas et fils à Verdigny (Cher) et a été rempli par le jus de raisin le meilleur Sauvignon du MONDE (dixit Maistre Dominique), un jus de sancerre !

Le deuxième recevra bientôt le mout d'un pinot rouge.

Un grand merci à la Tonnellerie Vallaurine (et au compagnon tonnelier Guillaume) , au Domaine Thomas et fils Domaine Thomas & fils pour avoir transcendé cet évènement !

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

A consommer avec modération.

08.10.2009

ROUBZI (nom solognot du troglodyte mignon) est un petit oiseau à la voix de stentor

roubzi.jpg

Le troglodyte mignon (roubzi en Solognot) est un petit oiseau d’environ 5 grammes, mais à la voix de stentor. Il est  reconnaissable facilement à sa petite queue dressée verticalement !

C’est aussi le titre d’un ancien champ populaire solognot...très agréable aux oreilles...

Si vous vous en connaissez les paroles...

07.10.2009

CHATEAU DE BOUCARD, cette demeure du Pays-Fort conserve un caractère moyenâgeux : quatre corps de logis cantonnés de tours rondes et isolées par des fossés reliés à la rivière...

A la fin du 14ème siècle,  Jean de Boucart, gentilhomme gascon épouse Agnès de Blancafort et se fixe ainsi en Berry. Mais Boucard 2.jpgc'est l'un de ses successeurs, Lancelot de Boucart qui relève sur le site de La Motte-du Plessis, le Château de Boucard

Du château médiéval subsistent le gros œuvre du châtelet d’entrée, les murs extérieurs et les tours d’angle du château. Vers 1520, Antoine de Boucard, gentilhomme de la maison de François 1er, combattant des guerres d’Italie, édifia dans le style de la première Renaissance un logis neuf dans l’angle sud de la cour. L’aile nord fut élevée en 1560 pour François de Boucard, écuyer d’Henri II, gouverneur de Verdun, rallié au parti protestant dès le début des guerres de Religion, grand-maître d'artillerie du Prince de Condé . Philibert de Montault de Bénac, maréchal de Navailles, assigné à résidence à Boucard par Louis XIV de 1671 à 1674, fit ouvrir la cour sur la Sauldre et aménager le premier étage de l’aile nord. Au milieu du 18e siècle, le plan des jardins fut donné par Dosmont, élève de l’architecte du roi Jean-Michel Chevotet, pour le fermier général Etienne Perrinet de Jars.
Envie de visiter le château de Boucard, contactez l’Office de Tourisme "Coeur du Pays Fort"
5 bis place du 8 Mai 1945
18260 Vailly-sur-Sauldre
Tel,Fax: 02 48 73 87 57
otsi.vaillysursauldre@wanadoo.fr

Boucard.jpgHistoriette :

« Boucard connut un visiteur illustre en la personne d'Henri IV. Sa visite laissa un souvenir anecdotique. En effet, laissant son escorte de l'avant pour annoncer son arrivée au château, Henri IV entreprit seul la traversée des bois. En chemin, il croise un bucheron et lui demande le chemin du château. Le paysan se rendant aussi pour y voir le roi, Henri IV le prend en selle. Plus loin en chemin, le bucheron lui demande: "Comment le reconnaître ?". Le Roi lui explique : " C'est bien simple, lorsqu'il entrera dans la cour, tous les gentilshommes retireront leur chapeau et le roi sera le seul à rester couvert". En effet, à l'arrivée à Boucard, les gentilshommes saluent. Le roi se retourne et demande au bucheron: "Voyez-vous le roi maintenant ?" Et le bucheron : " C'est-y vous, ou c'est-y moi ?"

En attendant de retrouver le bulletin de naissance de Guillemette de Boucard, vous lire ou relire le chapitre qu’Alphonse Buhot de Kersers consacre dans son "Histoire et Statistique monumentale du département du Cher (1875 - 1898)" au Château de Boucard, cliquer ICI

05.10.2009

MOYEN ÂGE vers 1400...Les fèvres de Ménétréol, d'Achères, de la Chapelle d’Angillon et de Vailly écoulent leurs produits par les marchands d’Aubigny. Jean Emery, l’un d’eux, est le fournisseur des procureurs de la ville d’Orléans en clous....

Au Moyen Âge, les clous étaient fabriqués à la main par les cloutiers qui étiraient des tiges de fer dans différents orifices de diamètre décroissant. À l'époque, les clous étaient des objets onéreux, c'est pourquoi les charpentiers notamment leur clous-forges.jpgpréféraient les chevilles.

Le fer du Berry, en particulier l’acier qui coule des fourneaux d’Ivoy le Pré forgés à Ménétréol, d'Achères, la Chapelle d’Angillon et Vailly sont diffusés par les marchands d’Aubigny. La Maison Rateau a pérennisé ce commerce du fer.  

Au l’aube du XVème, les clous étaient rares et recherchés (*)....

Voici ce qu’écrit à ce sujet,  Françoise Michaud-Fréjaville, professeur émérite d'Histoire médiévale,  dans « Fèvres et forgerons d’Orléans » (Fèvre est l'ancien terme désignant un travailleurs du fer : un forgeron) paru dans « Cahiers de recherches médiévales » :

Quincaillerie centenaire.jpg"Rien ne permet non plus de dire, dans l’état actuel des recherches, comment se faisaient les approvisionnements en matières premières ; seul le plomb nous est dit être acheté à Paris, de même que le furent les premiers modèles de bombardes. Pour le reste, nous n’avons aucune trace d’un trafic de minerai de fer venu, par exemple, de la basse Loire, tel que celui que nous connaissons pour les ardoises qu’on va chercher en Anjou, ou pour le sel qui vient de Nantes. Nous n’avons qu’une mention nous prouvant qu’Orléans est en rapport commercial avec les métallurgistes du Berry. En 1403, les procureurs de la ville envoyèrent chercher des clous à Aubigny-sur-Nère où était le marché des forges d’Achères et de Vailly, mais tout avait été retenu pour les travaux du duc Jean de Berry (l’architecte Guy de Dammartin avait débuté en 1399 les travaux de construction du Château de Concressault). En 1404 Jean Emery, d’Aubigny, réussit cependant à vendre à Orléans 41 750 clous à ardoises et 7 000 mesures de clous à lattes."

L'usage de revêtir les vantaux des portes de clous décoratifs remonte à l'antiquité gréco-romaine; tout le monde connaît les beaux clous à têtes ciselées du Panthéon à Rome. Au Moyen Age, les clous ne jouaient pas seulement un rôle décoratif, clous coquille.jpgmais ils servaient aussi à fixer les pentures: La tige divisée en deux pointes était rivée sur les traverses en serrant ainsi les planches des huis. Ces clous affectaient une grande diversité de formes suivant leur grosseur et leur saillie.

Nous en avons un bel exemple sur les vantaux de l’église d’Aubigny, étape des itineraires brugeois sur la route des pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle. D’où des clous avec des têtes en forme de coquille Saint Jacques.

Denise Péricard-Méa Docteur es-Lettres, Paris I-Sorbonne, la seule médiéviste ayant consacré sa thèse exclusivement aux cultes à Saint Jacques. (Thèse de doctorat : Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Age) est l’auteur de « Saint Jacques de la Chapelle-d’Angillon, apôtre ou jardinier ? » Paris, Guénégaud, 2000 (les curieux peuvent cliquer [ICI]). Elle atteste cette route empreintée par les pélerins de Saint Jacques.

(*) Les architectes qui construisirent les grande maisons en bois de la cote est des Etats-Unis d’Amérique utilisaient de préférence les clous en fer du Berry. Les pointeries, comme celle de Vierzon-Forges  étaient passée sous le contrôle de la Compagnie des Indes.

03.10.2009

LOUISE DE KEROUAL, une plaque de cheminée représentant les armoiries de la duchesse d’Aubigny est en vente à la Galerie Marc Maison dans le 7ème, pas loin de son ancien hôtel particulier.

A coté de l’hôtel particulier de la Duchesse (3 Quai Voltaire) où vivent aujourd’hui Bernadette et Jacques Chirac, , la Galerie Marc Maison - 7, Quai Voltaire couronne ducale.jpg75007 Paris vient de mettre en vente, 6100€,  une belle plaque de cheminée d’époque fin XVIIIème siècle représentant les armoiries de Louise-Renée de Penancoët de Keroual, baronne de Petersfield, comtesse de Fareham, duchesse de Portsmouth et d’Aubigny (*), « fascé d’argent et d’azur de six pièces, couronne ducale ». Deux lévriers encadrent un losange (représentant les armes de Keroual voir cet armorial,), dont la pointe repose sur un mascaron d’homme barbu et couronné d’où émanent des rinceaux feuillagés, et qui est surmonté d’une couronne ducale. Le travail de sculpture est délicat et vigoureux. La composition de cette plaque est très animée par la sculpture à fort relief et par le fait que quelques motifs décoratifs tels les queues des lévriers et les rinceaux végétaux, « débordent » de leur cadre, s’étirant sur les côtés et la partie basse de la plaque de cheminée.

 

plaque de cheminée armoiries duchesse d’Aubigny.jpg

Deux plaques de cheminée identiques à celle-ci sont conservées dans la Collection Hiver, à Crouy-sur-Ourcq, ainsi que dans les collections du Musée d’Orléans et de celui du Berry. Toutes les cheminées du Château des Stuarts d’Aubigny sont pourvues de ces plaques, alors que le Château de la Verrerie (autre demeure de Louise-Renée passée directement des Ducs d’Aubigny aux Voguë) les à toutes perdues. Reproduite dans Henri Charpentier, Les plaques de cheminées, Paris, 1967, p.306.

 

Deux lévriers encadrent.jpg(*) Louise-Renée (1649- 1734) fut la maîtresse de Charles II d’Angleterre pendant une quinzaine d’années, mais elle fut également l’agent secret du roi de France Louis XIV. Saint-Evremond a dit : « le ruban de soie qui serrait la taille de Melle Keroual unit la France et l’Angleterre ».
Originaire de Bretagne, elle passa une enfance modeste au château familial de Keroual en Guilders. Remarquée par le duc de Beaufort, grand maître de navigation, ce dernier lui fit vainement la cour, s’engageant même à ce qu’elle devienne la demoiselle d’honneur de Madame, la duchesse d’Orléans et la belle-sœur de Louis XIV. La promesse du duc sera tenue post-mortem. En effet, en 1668, Louise-Renée arrive à Versailles pour se mettre au service de Madame, qui est également la sœur de Charles II, roi d’Angleterre. Louis XIV juge que Louise-Renée lui sera diplomatiquement utile. Ainsi, en 1670, elle embarque pour l’Angleterre en tant que dame d’honneur de Madame, qui rend visite à son frère. Charles II a peu de sympathie pour la France, encore moins pour le roi, en revanche, il apprécie la compagnie des dames ce que Louis XIV n’est pas sans ignorer. La réception du château de Douvres en l’honneur de Madame est somptueuse, et Louise-un mascaron d’homme barbu.jpgRenée a attirée la curiosité de Charles II. La signature du Traité de Douvres rapproche les deux royaumes : Charles II se convertit au catholicisme et fournit des troupes, en échange de quoi Louis XIV lui verse la somme de deux millions de couronnes. En remerciement des cadeaux reçus, Madame offre un bijou à son frère et c’est Louis-Renée qui doit lui remettre ; posant sa main sur la jeune fille, il se serait exclamé : «Voilà le seul bijou que je désire ! ». A peine rentrée à Versailles, Louis XIV renvoit Louise-Renée à Londres où elle est attendue.
Louise-Renée est logée dans un immense appartement du palais de Whitehall où chaque soir le roi d’Angleterre lui rend visite. Elle est officiellement nommée demoiselle d’honneur de la reine d’Angleterre en 1671. Louis XIV est aussitôt informé par l’ambassadeur de France, que son agent a beaucoup de pouvoir sur son amant. En 1672, Louise-Renée donne naissance à Charles Lennox, duc de Richmond et se voit accordé une rente de 138 000 livres, titrée de duchesse de Portsmouth, comtesse de Fareham et baronne de Petersfield. Duchesse d'Aubigny.jpgL’influence de Louis-Renée perdura une quinzaine d’année jusqu’à la mort du roi Charles II en 1685. En 1684, à la demande de Charles II, Louis XIV la fait duchesse d’Aubigny et Pair de France. Cette même année, elle fait l’acquisition du château de Trémazan (Finistère) auquel elle joint les terres de Keroual. Louis-Renée mourut à Paris, rue des Saints-Pères le 14 novembre 1734, ayant perdu une partie de sa fortune...Pour en savoir plus téléchargez la copie de l'exemplaire de la New York Public Library numérisé le 13 juil 2007 par Books Google « la Duchesse de Portsmouth et la cour galante des Stuarts » de Jean-Baptiste Honoré Raymond Capefigue.

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