17.05.2008
PAYS-FORT ancolies


Deux ancolies se balançaient sur la colline.
Et l'ancolie disait à sa soeur l'ancolie;
Je tremble devant toi et demeure confuse
Et l'autre répondait:si dans la roche qu'use
L'eau, goutte à goutte, si je me mire, je vois
que je tremble, et je suis confuse comme toi.
Le vent de plus en plus les berçait toutes les deux,
les emplissait d'amour et mêlait leurs coeurs bleus.
Francis Jamme
Poète français. (1868-193819:12 Publié dans Pays-Fort, Poème, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
PAYS-FORT lupins


Eden
Un ciel couleur d’orage assombrit le jardin.
La dernière jonquille est morte ce matin.
Toute vie a quitté son beau calice d’or.
Une jacinthe bleue auprès d’elle s’endort.
Le narcisse orgueilleux, ivre de sa beauté
Ne verra pas demain, n’a jamais vu l’été.
L’iris le muscari, la frêle pâquerette,
Le crocus, la pensée, la tendre violette
N’accompagneront plus nos douces rêveries.
La tulipe se meurt, l’anémone est flétrie.
Le lilas dépérit, le seringat aussi,
Et pour la primevère, il n’est pas de sursis.
La pivoine, aujourd’hui, ne s’éveillera pas,
Le printemps finissant la conduit au trépas.
Et puis, soudainement, le détour d’une allée
Offre alors la splendeur d’un buisson d’azalées,
Le velours somptueux du noble dahlia,
L’étincelant émail du frais bégonia.
Et puis viendront l’arum et l’œillet de poète,
La rose, le lupin et le pied d’alouette,
L’aster exubérant, la sauvage glycine,
Le lent volubilis, la fraîche capucine.
C’est superbe, un jardin. Au printemps, en été,
C’est un havre de paix, un monde de beauté.
C’est le plaisir des yeux, la jeunesse du cœur,
Un message d’amour, un rêve de bonheur.
C’est au fil des saisons le miracle attendu,
Qui nous fait retrouver le paradis perdu.
Renée Jeanne MIGNARD
19:06 Publié dans Pays-Fort, Poème, tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.08.2007
COLOMBE, peace and love

"Quand apparaît le vol menaçant du faucon,
la gent ailléea fuit devant le pire des maux.
Face à la guerre et au bruit des canons,
la paix aura toujours le dernier mot."
11:20 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2007
Un Amour de Girafe
J'écris, moi, des histoires à dormir allongé,
Des histoires légères
Comme le toucher de baguette des fées ;
Des histoires en couleur
Pour les rêves d'enfants
Quand les enfants ont peur
Et du noir et du blanc.
... Une girafe qui passait se penche un peu sur mon poème ;
Elle étire très loin son cou ;
Ses yeux couleur du ciel ont de longs cils charmants...
Ah ! si j'étais un peu plus grand,
Un peu plus fou,
Je lui déclarerais tout de go que je l'aime
Et je lui sauterais au cou !
- Mais qu'est-ce que tu dis là ?
Dit l'animal touché
Par la ferveur inouïe de ma déclaration :
Tu écris des histoires à dormir allongé ?
Moi, mes trop longues pattes ne permettent pas
Que je vive l'Amour dans cette position !
Elle s'en est allée de son pas de girafe
Rejoindre ces grands lacs où les fauves vont boire,
- Et ma_girafe aussi -,
Lorsque tombe le soir
Et que la nuit se charge de peser vraiment
Sur les paupières lourdes, lourdes, lourdes,...
Des petits enfants.
Thierry COCHARD
12:15 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2007
SAUVAGE ?
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Mon corps vibre
Je suis celui qu’on appel l’électron libre
Je ne laisserai personne me forcer à choisir
Entre mon équilibre et mes désirs
C’est pour cela que je tire ma carte chance
Celle qui donne carte blanche
C’est alors qu’avec mon âme pleine de vaillance
Mon cœur empli de romance
Et mon corps plein de puissance
Que je redonne à ma vie tout son sens
En me lançant dans la bataille avec clairvoyance
Contre les anges du ciel et de l’enfer, sans aucune défense
Celui qui osera m’imposer une frontière
Souffrira plus qu’en enfer
Seul celui qui arrivera à m’aimer
Aura le pouvoir de m’enchaîner.
A toi de me garder
Si tu viens à y arriver
Tu auras tout à gagner
Sache que pour le moment j’ai cessé d’aimer
09:35 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.12.2006
MON ALPHABET de l'Amour
B comme BAISER > Envie de t'embrasser.
C comme CŒUR > Je te connais par coeur.
D comme ton PRENOM > Je ne dis pas non.
E comme EQUILIBRE > Je te laisse libre… de me choisir… ou de partir.
F comme FRISSONS > Quand on perd la raison.
G comme GOURMAND > Nous sommes amants.![]()
H comme HEURES > Celles du bonheur.
I comme INTERIEUR > L'amour est à l'intérieur.
J comme JOUER > L'amour n'est pas jouer.
K comme K-WAY > Sous la pluie on marchait.
L comme LUNE > Je suis dans la lune.
M comme MIROIR > Me renvoie notre histoire.
N comme NUPTIAL > Marche sous le vitrail.
O comme OR > Le monde est doux dehors.
P comme PARDONNER > Je t'ai tout pardonné.
Q comme QUOTIDIEN > Le mien lié au tien.
R comme RECETTE > Il n'y a pas de recette.
S comme SOUVENIRS > Les meilleurs à retenir.
T comme TOUJOURS > On s'aime nuit et jour.
U comme UNIS > Jusqu'à l'infini.
V comme VIE > Celle qu'on vit.
W comme WAGON > A la gare nous nous cherchons.
X comme XERES > Amour et vin jusqu'à l'ivresse.
Y comme YEUX > Les tiens sont bleus.
Z comme ZANZIBAR > Nous sommes trouvés par hasard
09:40 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.12.2006
LA TENDRESSE C’EST …
Deux sourires caressants
Deux regards envoûtants
Deux corps s’enlaçant
Deux cœurs battants
Deux sourires qui brillent
Deux regards qui s’émoustillent
Deux corps qui vacillent
Deux cœurs qui scintillent
Deux sourires en couleur
Deux regards sans aigreur
Deux corps tout en douceur
Deux cœurs remplis de bonheur
Deux sourires polissons
Deux regards en chanson
Deux corps en colimaçon
Deux cœurs à l’unisson
Deux sourires hagards
Deux regards épars
Deux corps qui s’égarent
Deux cœurs qui de diamants se parent
Deux sourires badins
Deux regards coquins
Deux corps : oh les vilains !
Deux cœurs câlins
Deux sourires qui veillent
Deux regards qui baillent aux corneilles
Deux corps qui s’éveillent
Deux cœurs qui s’émerveillent
Deux sourires paresse
Deux regards sans détresse
Deux corps en liesse
Deux cœurs en laisse
Deux sourires emplis d’émotion
Deux regards pleins d’attention
Deux corps en fusion
Deux cœurs envahis de passion
Deux sourires avisés
Deux regards aiguisés
Deux corps épuisés
Deux coeurs apaisés
Deux sourires volages
Deux regards semblants mirage
Deux corps à travers un voilage
Deux cœurs en vrai partage
Deux sourires sans querelle
Deux regards faits d’étincelles
Deux corps toujours rebelles
Deux cœurs aux couleurs aquarelle
Deux sourires polis
Deux regards de folie
Deux corps embellis
Deux cœurs anoblis
Deux sourires d’envies habités
Deux regards à jamais emportés
Deux corps dans la volupté
Deux cœurs dans la voie lactée
Deux sourires en coulisse
Deux regards malice
Deux corps qui vieillissent
Deux cœurs complices
La tendresse c’est : étonner
La tendresse c’est : s’abandonner
La tendresse c’est : pardonner
La tendresse c’est : simplement donner.
Isabelle
18:55 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.06.2006
Naufragée
qui t'a mis sur mon chemin
à la croisée de mon existence
dans ce moment d'insouciance
qui m'emmenait vers la tourmente
des lendemains qui déchantent.
Devais-tu me prendre la main
me guider vers des choix plus sereins?
Cette rencontre sans aucun avenir
ne devait être qu'un beau souvenir
une réalité née d'un rêve
ou simplement être une trêve.
Pause dans le grand tourbillon
à la découverte de belles émotions
redonnent un nouveau sens à ma vie
et encore vouloir avoir toujours envie
d'accoster sur une nouvelle île.
Qu'elle me laisse le temps utile
pour l'explorer et la conquérir
sans m'empêcher de la chérir.
Alors, lentement on s'apprivoisera
on s'acceptera et on se donnera.
Après tant de grands naufrages,
avoir du quitter tant de rivages
Maintenant apprendre la prudence,
connaître ce qu'est la patience.
Cette naufragée souvent si futile
pourra alors rendre cette terre fertile.
Nathalie
18:10 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2006
On se dit tout ?

on se dit tout
on s'en fou
on se fait tout
qu'en dites-vous ?
chaque fois rien n'est sûr
chaque fois tout est pur
chaque fois on susurre
chaque fois on murmure
toujours la joie que rien ne retient
toujours les sens prêts à demain
toujours l'envie sans fin
pas de faux semblants
pas de questions avant
pas de retenue pendant
pas de joueurs perdants
tous tes souhaits exhaussés
toutes mes envies comblées
tous nos désirs parfois refoulés
toute la liberté de les réaliser
c'est si simple d'être l'objet
c'est si bon de se jouer
cette histoire sans projets
ces jours porteurs d'après
on se fait rire
on se fait plaisir
on se désire
qu'avez_vous_à_dire?
Nathalie
07:50 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.05.2006
Pale soleil d’hiver

Tapie au fond de sa grotte
panse ses plaies en silence
se soigne de sa souffrance
derrière sa carapace, elle grelotte.
Ses yeux grands ouverts par la peur
de t'apercevoir ne serait-ce
qu'un moment, qu'un instant fugace
Vision qui briserai son cœur
Pourtant, elle a espéré encore
qu'un soir, qu'un jour tu seras là
pour la prendre enfin dans tes bras
que tes mains réchaufferaient son corps.
Que ton regard lui ferait oublier
les heures sombres de son désespoir,
que ton sourire, lueur dans le noir,
sécherait toutes les larmes versées.
Pâle soleil d'hiver se lève
sur une nouvelle aube si terne
ses yeux, son âme bordés de cernes,
hagards, errant au hasard, sans trêve.
Seule au fond de sa détresse,
ne voit pas les mains tendues
et préfère se sentir perdue
pour que nul encore ne la blesse.
A nouveau, chercher assez de force
puiser dans les ressources de sa foi
pour renaître encore une fois.
Se lever seule, dans l'allégresse.
Plaies, blessures de toi enfouies
au plus profond de son refuge
le mal de toi n'est qu'un triste songe
elle ouvre les yeux et revient à la vie.
Pâle soleil d'hiver tes rayons
réchauffent et éclairent l'avenir
de ce cœur qui ne veut pas mourir
chargé de passion à oublier la raison.
Garde lui son abri au chaud
Elle sait qu'elle en aura besoin
Peut être est-ce son destin
et qu'elle s'y cachera bientôt
Nathalie

21:55 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



