30/06/2011
LA GRAVIERE, calendrier des activités 2011

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21/01/2011
LE TEMPS DES POÉTES...n°10 du magazine de la poésie contemporaine

A la une, une photo de Willy Ronis publiée dans "Les Lettres françaises" (direction : Claude Morgan) avec la légende suivante : "Samedi dernier, au C.N.E. : on reconnait autour d'Elsa Triolet, assise au centre, de gauche à droite : Jacques Gaucheron, Jean Jacques Robert, Josette Mélèze, René Depestre, Mustapha Kemal, Serge Schlamberg. Debout de gauche à droite : Jacques Roubaud, Claude Glayman, Louis Aragon, André Darle, Tristan Tzara, Guillevic, Juliette Darle, Michel Granet."
Nous en avons reçu quelques-uns, et pas des moins célèbres, au Château d’Aubigny.
Le Temps des poètes n°10, nous donne aussi un poème inédit:
Ligne d’errance
La force en toi qui circule
Soulève aussi les planètes La haute mer bat son plein Réinvente la volute Ininterrompue la ligne des cavités du silence La trajectoire native Espoir et tribulations La volute d’une vie Ressuscite l’arabesque D’existences révolues Les destinées anonymes qu’use la même rainure Le bruissement au long cours De présences qui s’effacent Sous le silence des pierres Les mortes obscurément Qui respirent sous son souffle Plus loin que l’horizon courbe Suivre l’oiseau de haut vol L’arborescence d’un signe Ecoute en toi la spirale Qui prolonge ton vertige Le contre-chant des grands fonds Les hautes brisures d’eau L’orbe inusable du sang Noria noire des espèces Sous l’effritement des êtres.

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AUBIGNY, "le coucher du soleil romantique". Bien avant que meurt le soleil, bien avant que le ciel laisse poindre l’étoile du berger, le clocher déploie avec lenteur une large traînée de sa lumière ardente à l’horizon...

"Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
- Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !
"Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son œil comme un cœur qui palpite...
- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !
"Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;
"Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons.
Charles Baudelaire "Le coucher du soleil romantique"
09:26 Publié dans Aubigny, Poème | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08/10/2010
VALERIE ROUZEAU quand vient-elle déclamer ses poèmes, dans son Pays-Fort natal, du coté de Le Noyer ?
Valerie Rouzeau , a écrit pour le groupe Indochine. Dans le cadre du salon du livre de Paris 2010, elle participait à une table ronde sur le thème : "Ecrire pour être chanté".
Vous pouvez voir , presque de retour au pays-natal, Valérie Rouzeau lisant "Conversation
avec des enfants petits et grands (parole hybride) à propos de poésie" (Quand je me deux, 2009) à la Médiathèque municipale Jacques Thyraud, Romorantin le 5 mars 2010, regardez la vidéo. A télécharger, un document de 34 pages, présentation de l’œuvre et de l’auteur, extraits de ses poèmes et traductions, réalisé par l’équipe de la médiathèque cliquer ICI.
Pourquoi pas l’inviter en pays Sancerre-Sologne ? Depuis la remise du Prix Tristan Tzara, 2002, elle doit avoir plein de choses à nous dire.
15:54 Publié dans Pays-Fort, Poème | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01/05/2010
MUGUET

Je trime a dit le muguet ,
Dix fois plus que d'habitude,
Regrettable servitude.
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur,
Pas cher à tout un chacun.
Brin d' muguet, tu es quelqu'un. ...'
Georges Brassens
06:00 Publié dans Poème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06/04/2010
LE PRINTEMPS DES POETES, la compagnie de gendarmerie de Vierzon aurait participé. Un Poète en Sologne ?

Vous avez lu Leberry.fr?
Peut-être un Poète en Sologne ?
Un adapte de l’écriture automatique, candidat au Prix "Tristan Tzara"...
Voici qui va faire plaisir à l’initiatrice de "Poésie Murale, Poètes en Sologne" et du "Prix Tristan Tzara" à Aubigny
Jean Stuart, premier gendarme de France (commandant de la 1ère compagnie de cents gens d’armes, crée par Charles VII) doit bien se marrer...
10:38 Publié dans Actualités, Poème, Sologne | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01/01/2010
2010, les vœux de Patty

Recevoir les vœux de Patty est toujours un moment délicieux.
Illustratrice d’ouvrage d’enfants, sa carte, qu’elle crée, est unique.
Pour 2010, elle a choisi en dédicace de mettre en valeur le poète japonais Ôtomo no Tabito. (665 – 731) qui a composé une série de poèmes à la gloire du saké...Savourez...
00:00 Publié dans Actualités, Poème | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/09/2009
DU PAIN et des pourlècheries comme au bon vieux temps à la Gravière, faits par un compagnon du devoir.
Depuis des millénaires, le pain, composante dominante de notre alimentation, est devenu le symbole de notre nourriture. De nos jours, le boulanger reste dans le village le point d'ancrage de la population ; même la plus petite commune souhaite conserver son boulanger et en posséder un si elle n'en a pas.
Les Journées Européennes du Patrimoine ont été l’occasion de rallumer le four de la salle commune de la Gravière. Un compagnon boulanger y a pétri du pain à l'ancienne et quelques pourlècheries, vite commercialisées. Trop vite pour certain qui n’on connu que les odeurs...même plus de miettes. Pas besoin de coches...
Autrefois chez les Boulangers il était d’usage de marquer sur des coches de bois la quantité de pain qu'ils fournissent (une pour le boulanger et l’autre pour le client). Les boulangers étaient payés pour la Saint-Martin et les coche rabotées)
Ce digne successeur des fameux Talmeliers (ancien nom du boulanger)...
Alliant parfaitement savoirs traditionnels et techniques modernes, les Compagnons du Tour de France forment des professionnels parmi les meilleurs du secteur. Être compagnon est une des manières les plus fortes de s’impliquer dans son métier. C’est en plus vivre dans la «compagnie » d’autres personnes aussi soucieuses que vous de
la qualité du travail fini. Le compagnonnage est bien plus qu’une simple filière de formation. La meilleure preuve c’est que pour devenir compagnon il vous faudra commencer par faire le Tour de France et bientôt d’Europe: une période au cours de laquelle vous découvrirez, tout en travaillant, les techniques les plus abouties du métier que vous aurez choisi.
Pour mes métiers de bouche, un plus, on apprend des recettes locales. J’ai vu hier des cannelés, rien d’étonnant Jean-Claude Beroudet , le compagnon boulanger est bordelais. Sa recette de cake, ils étaient délicieux, il l’a tient d'un ancien patron alsacien...C’est ça aussi la culture.
(*) Pour les amoureux du whisky, Guillaume Lacroix, compagnon tonnelier, a passé un an a faire et réparer les tonneaux de la distillerie
Glenfiddich à Dufftown dans la vallée de la rivière Fiddich, dans le Speyside au Nord de l'Ecosse.
03:13 Publié dans Mémoire, Patrimoine, Poème, tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30/04/2009
VERLAINE, « la Nuit du Walpugis classique », le poète clôt avec humour la description du décor de la scène de sabbat par ce commentaire : « un Watteau rêvé par Raffet »

C'est plutôt le sabbat du second Faust que l'autre,
Un rythmique sabbat, rythmique, extrêmement
Rythmique. - Imaginez un jardin de Le Nôtre,
Correct, ridicule et charmant.
Des ronds-points ; au milieu, des jets d'eau ; des allées
Toutes droites ; sylvains de marbre ; dieux marins
De bronze ; çà et là, des Vénus étalées ;
Des quinconces, des boulingrins ;
Des châtaigniers ; des plants de fleurs formant la dune ;
Ici, des rosiers nains qu'un goût docte effila ;
Plus loin, des ifs taillés en triangles. La lune
D'un soir d'été sur tout cela.
Minuit sonne, et réveille au fond du parc aulique
Un air mélancolique, un sourd, lent et doux air
De chasse : tel, doux, lent, sourd et mélancolique,
L'air de chasse de Tannhäuser.
Des chants voilés de cors lointains, où la tendresse
Des sens étreint l'effroi de l'âme en des accords
Harmonieusement dissonants dans l'ivresse ;
Et voici qu'à l'appel des cors
S'entrelacent soudain des formes toutes blanches,
Diaphanes, et que le clair de lune fait
Opalines parmi l'ombre verte des branches,
- Un Watteau rêvé par Raffet ! -
S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres
D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond ;
Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres,
Très lentement dansent en rond.
- Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée
Du poète ivre, ou son regret ou son remords,
Ces spectres agités en tourbe cadencée,
Ou bien tout simplement des morts ?
Sont-ce donc ton remords, à rêvasseur qu'invite
L'horreur, ou ton regret, ou ta pensée, - hein ? - tous
Ces spectres qu'un vertige irrésistible agite,
Ou bien des morts qui seraient fous ? -
N'importe ! ils vont toujours, les fébriles fantômes,
Menant leur ronde vaste et morne et tressautant
Comme dans un rayon de soleil des atomes,
Et s'évaporant à l'instant
Humide et blême où l'aube éteint l'un après l'autre
Les cors, en sorte qu'il ne reste absolument

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22/02/2009
11e Printemps des Poètes, du 2 au 15 mars 09 - En rire(s), à Aubigny ?... « La seule cure contre la vanité, c’est le rire et la seule faute qui soit risible c’est la vanité.. » Henri Bergson.

Vous voulez rire ? Oui sans doute, les poètes aussi : de tout, du monde, d’eux-mêmes, de la bêtise !
Parce que comme le dit Vincent Roca :
« La poésie est une maladie
Une maladie non orpheline puisqu’elle est fille du langage et de l’émotion.
Comme la frénésie, elle se traduit par une exaltation qui met parfois hors de soi,
comme l’hérésie elle heurte la raison,
comme l’énurésie elle peut-être inconsciente, et laisser des traces sur le papier,
comme la pleurésie, elle enflamme le thorax,
comme le kinési, elle est mouvement, chaleur, froid, elle sollicite les muscles, les tendons,
et comme le revenez-y, elle ne vous lâche pas comme ça !»
Cette année, « Le Printemps des Poètes » propose un éclairage particulier sur l’œuvre de Jean Tardieu. Jean Tardieu, ça n’évoque pas quelque choses à Aubigny ?
Bien loin de nous le "festival de poésie murale" … "Poètes en Sologne" Château des Stuart, Aubigny-sur-Nère...oublié…il y a trop longtemps que l’on a tourné la page....pas envie d’ajouter des chapitres… En rire(s)… « La seule différence entre un fou rire et un rire fou, c’est la camisole … » Pierre Doris
En attendant le programme de la BM, voici celui de la Pendule à l'Envers et des Poètes en Berry.
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