31/05/2011

JOURNEE MONDIALE SANS TABAC...surprenant (?), dans le Cher, pas de restriction d’eau pour la culture du tabac qui fait objet d’une mesure dérogatoire.

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L’Organisation mondiale de la Santé a choisi de consacrer la prochaine Journée mondiale sans tabac, le 31 mai 2011, à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.  > Testez vos connaissances sur la Convention-cadre de l'OMS

Surprenant (?), dans le Cher, pas de restriction d’eau pour la culture du tabac qui fait objet d’une mesure dérogatoire > cliquer ICI

16/05/2011

AUBIGNY, la municipalité fait installer, sur les façades du château, un réseau arachnéen de câbles et tubes...Quid des règles de protection du périmètre historique?

caméra.jpg

Voici le communiqué de presse officiel "Mise en lumière du château  L’entreprise Citelum est intervenue pour réaliser sur les façades du château des Stuarts, les travaux de mise en lumière." le post complet >  cliquer ICI

En pratique la façade du château est parcourue, ses tourelles sont ceinturées, de câbles blancs et de disgracieux tubes IRO en plastique.

mise en lumière.jpg

Mettre en lumière, comme à Sancerre, Bourges, n’est pas la raison d’agresser notre plus beau monument en y posant un réseau arachnéen, de câbles et tubes électriques, adapté aux caves, sous-sol et étables.

taquets et des isolateurs en céramique.jpg

Pendant que l’on y est...pour faire "kichte" pourquoi ne mettre pas des taquets et des isolateurs en céramique?...Personne n’en vendait, sur la brocante, cette année...mais ça se trouve facilement.

On peut se poser la question de savoir si le PLU, opposable aux tiers, concerne le château et les élus ?

Nos édiles ont montrés qu’ils étaient très sensibles aux règles pour édifier une clôture et peindre une façade, relisez cet article > cliquer LA

Des effets de manche, vous direz!

Peut-être que les PLU s’ils sont opposables au tiers, il ne le sont pas aux collectivités territoriales?

Question ? Nos élus aiment-ils-leur ville ?

05/05/2011

AUBIGNY, Zone bleue "changeons nos habitudes, partageons l'espace"

Zone bleue partageons l'espace.jpg

La combat contre les "embarras d’Aubigny" a été le succes story du dernier mandat municipal. Vous vous rappelez ?.

Ne dit-on pas cheux nous  qu’il faut'ète ben  ch'ti pour ne pas pardonner et ailleurs que faute admise à moitié pardonnée ?

Zone bleue "changeons nos habitudes, partageons l'espace"  sera le liet-motif pour gagner en 2014.

Cette fois pas question de passer en force  et étendre la zone bleue Rue des Dames , Rue du Prieuré et peut être Place de Résistance ( la rue Cambournac, vide le lundi, est toujours unno man's land protégé par des lobbys influents)...on consulte (sic)...

Les élus ont mis en  mise en place  un  mécanisme de consultation crédible, transparente et efficace : il exclus les usagers!

22/01/2011

AUBIGNY TATTOO 2011...et si on invitait le Bagad des Sapeurs Pompiers du Morbihan ?

Le_Bagad_des-sapeurs-pompiers_du_Morbihan_au_festival_interceltique_de_Lorient_SDIS56.jpg

J’ai reçu, venant, de personnels féminins, du corps de Sapeurs Pompiers d’Aubigny-Oizon, qui ont flashé, cette suggestion : "et si on invitait le Bagad des Sapeurs Pompiers du Morbihan pour les FFE 2011..."

Le bagad des sapeurs-pompiers du Morbihan s’est produit à plusieurs reprises durant le Festival Interceltique de Lorient (triomphe des sonneurs, village celte, quai de la Bretagne…). En photo avec la violoniste acadienne Dominique Dupuis qui a accepté d’être la marraine du bagad.

Quelle est bonne cette idée...

Regardez le Bagad au Festival interceltique

Vous en pensez quoi ?

03/12/2010

DES PARISCHONS nous prennent pour des berricons !...Merci Excellence de mettre votre plume à notre secours

Merci Mr l'Ambassadeur.jpg

Il y a quelques jour, l’édition indrysienne de la Nouvelle République, a titré "Nous ne serons jamais des Berrysiens ! "...Morceaux choisis "George, réveille-toi, ils sont devenus fous ! "... "Nous avons voulu un changement dans les codes de la marque Berry. Ils s'appuieront désormais sur le concept de berrysianisme qui place le Berry dans un mouvement plus actuel mais qui le différencie du positionnement tendance qu'est le parisianisme. Du jus de boudin dans le texte. Et le fruit du travail commun des cabinets CRP Consulting et DDB. Présentée début novembre, à Châteauroux, la nouvelle stratégie de communication du Berry n'a pas franchement fait un tabac. Au bout du compte, faut-il en rire ou en pleurer ? " 

Berricon.jpgDe Louis Pinton (qui va payer 25% de la facture) à André Laignel les politiques s’indignent. Ce dernier dit justement " Parisien d'origine, le terme berrysien ne m'apparaît pas comme une excellente idée. Parfois, trop d'originalité tue l'originalité. Je ne vois pas pourquoi il faudrait affubler le Berry d'un diminutif. Deux tiers des Parisiens sont des provinciaux d'origine. Ils sont Limougeauds ou Bretons de cœur. Ils ne seront jamais Berrysiens. "

Le billet est savoureux et pragmatique "Berric(h)ons... Vous prenez l'appellation berrichon. Vous enlevez le H. Cela donne quoi ? Berrichons sans le H, est-ce ainsi que nous sommes perçus par les responsables des agences de publicité qui ont concocté la nouvelle stratégie de communication du Berry ? Nous le pensons. Le nombre et la vigueur de vos mails et courriers démontrent que vous avez, vous aussi, un avis tranché sur la question. Oui, et à l'unanimité, ils nous prennent vraiment pour des chons ! "

Pour lire la NR, cliquer ICI

Hier dans le BR, une personnalité et pas des moindres, s’est exprimée : son excellence Monsieur François-Marcel Plaisant, ambassadeur de France. Le  président l’association du Cercle Amical du Berry (situé en région parisienne, qui réunit des Berrichons de toute la France) dans le langage diplomatique qui est le sien, nous explique que cette stratégie de communication est trop subtile pour le commun des autochtones du Berry > lisez le

L’homme vert, écrivain et ambassadeur  Jean-Christophe Rufin, né à Bourges, ne s'est pas exprimé. En attendant le sentiment de l’Académie sur cet androgyne, le site internet du BR vous invite à participer à ce débat : "Donnez votre avis ! Avec "Berry Province", les touristes verront-ils le Berry en rose ? Laissez vos commentaires ici. "

C'est pas encore la berryzina!!!!

Passage de Berryzina.jpg

27/11/2010

BIG BROTHER à Aubigny, dernier épisode…on déplace les caméras et ingérence à la déchetterie.

On en parlait depuis juillet 2008, on avait repassé une couche en novembre 2009...C'est décidé, lire le BR d'aujourd'hui...

 

Relisez ce que la NR, un journal qui parlait de nous, écrivait le 28 juillet 2008

Lors du dernier Conseil municipal le dossier à refait surface.

big brother.jpgC’est dans l’air du temps. Le ministre de l'Intérieur, a déclaré qu’elle allait tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance – pardon, de vidéoprotection ! – sur la voie publique. Celles-ci devraient être portées à soixante mille. Pourquoi cet engouement ? Parce que les caméras font diminuer la délinquance ? Apparemment pas, si l’on en croit les études les plus sérieuses en la matière menées notamment au Royaume-Uni. Pour compenser la réduction du nombre de fonctionnaires de police annoncée par le président Nicolas Sarkozy (moins dix mille d’ici 2012) ? Plus probablement. Mais dans un contexte de crise économique et financière, peut-on reprocher  à la municipalisé de lutter à sa manière contre la montée du chômage, en favorisant l’activité des entreprises qui installent les caméras, en assurent la maintenance et surveillent les moniteurs ?

On lit dans la presse au moins une bonne nouvelle, le projet passe de 153.762 € à 120.236 €. Vertueux!

Initialement la commune (dixit la NR) envisageais d'aménager les zones du Guidon (route de Bourges) et de Gorgeot (route videovieprivée.jpgde Clémont), d'améliorer la signalétique et de les sécuriser en installant des caméras de surveillance... Quatorze mois plus tard les risques de délinquances se sont déplacés au Stade Saint-Paul, à la Piscine, aux ateliers municipaux et à la déchetterie. Pas en Centre Ville! En 2010 ont aura sans aucun doute changé à nouveau d’avis sur la question !

Ingérence : pourquoi la commune d’Aubigny installerait des caméras de vidéoprotection à police municipale.jpgla déchetterie ? Elle n’est pas municipale, donc ce n'est pas aux contribuables d’Aubigny de payer ! C’est de la compétence de la Communauté de Communes Sauldre Sologne, un EPCI, d’empêcher  les « visites » à la déchetterie. Ce n’est pas son souci, la déchetterie est ouverte depuis des années. Je n’ai pas lu dans les comptes rendu du conseil communautaires que l’on allait boucher les passages, immenses, dans la clôture ni que l’on y projetait d’installer la vidéoprotection.

Certainement d’ici la réalisation de ce projet, la municipalité selon son habitude va en débattre avec les albiniens. A-t-elle la même culture que la ville de Bourges ? Pas certain!...

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06/10/2010

TRESORS DE LA BIODIVERSITE de nos rivières en Sologne...pas à l’affiche du 6ème Festival International du Film Écologique de Bourges

Ne vous précipitez pas au 6ème Festival International du Film Écologique de Bourges (du Festival-International-du-Film-Ecologique.jpg07 au 10/10/2010, entrée gratuite, à l'Auditorium) pour découvrir les actions engagées pour la conservation de la biodiversité de nos rivières de Sologne.

Il y a de beaux documentaires sur l'eau, mais Serge Lepeltier, ancien ministre, maire de Bourges, conseiller Régional et Président du comité de bassin Loire Bretagne n’a pas, encore, invité le réseau "plantes envahissantes" du Bassin (organisation). Concernant la Nère, nous n’avons pas de chance ! L’Association Agréée de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique (AAPPMA)  avec qui la commune d’Aubigny a signé, n’adhère pas à la fédération des pêcheurs du Cher, membre du réseau "plantes envahissantes" du Bassin Loire Bretagne !

J’irai quand même à ce salon qui des vertus comme le Festival du P’tit Écolo est organisé par la Médiathèque qui a choisi de mettre au cœur du débat alimentation et santé, à travers le film de Jean-Paul Jaud "Nos enfants nous accuseront".

"Nos enfants nous accuseront"...sans aucun doute d’épandre des boues de STEP sur les terres sablonneuses de Sologne. "Soyez sans crainte" disent l’État et le député... On fera des analyses de sol ! Oui, mais pas d’analyse d’eau quand on sait que ce que l’on recherche dans la terre est déjà dans la nappe phréatique...Là où nos enfants retrouveront, avec les pesticides, métaux lourds, médicaments,...

Bords de Nère plantes invasives.jpg

Illustrations : Biodiversité en bord de Nère, parking des Prés à Aubigny, ce matin. Zoom sur la Renouée du Japon. C’est pire encore sur les berges de la Petite Sauldre...+ dans nos eaux de Sologne, des petites bêtes venues d'ailleurs...

06/09/2010

CONSERVATOIRE "amateur" pour la promotion de la biodiversité à la Croix d’Argent à Coullons (Sologne berrichonne) : Sauvegarde & échange de variétés non hybrides....Visite & invitation...

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En marge du 1er salon du livre gourmand, les adhérents du jeune conviviom SLOW Jardin Coullons.jpgFOOD Sologne-Sancerre étaient  invités chez l’un des militants de Kokopelli une équipe de militants qui au travers de leurs actions œuvrent pour la cause de la biodiversité et de la préservation des semences.

Prodigieux, le conservatoire "amateur" (sic) de la biodiversité à la Croix d’Argent à Coullons c’est :

  • 620 variétés de tomates (*)
  • 40 variétés de concombres
  • 120 variétés de courges
  • 24 variétés de courgettes
  • 100 variétés de légumes anciens

Ce sont des pratiques culturales raisonnables qui ne sont pas l’application rigoriste de la loi des talibans du bio... très éloignée du "monde selon Monsanto"

  • Mode de culture raisonnée sans apport de produits chimiques
  • Développement des traitements à base de purins biologiques
  • Fertilisation par engrais végétaux et organiques
  • Utilisation des nombreuses qualités de la consoude de Russie

C’est le jardin d’un amateur (il a un autre job) passionné, motivé par :

  • L’échange de variétés entre jardiniers amateurs
  • chef & jardinier.jpgL’échange de savoir faire et développement de modes de culture naturelles et raisonnée
  • La redistribution des surplus de semences pour favoriser les cultures vivrières
  • La conservation de variétés non hybrides à caractère naturel et divers
  • Le maintien & promotion des saveurs issues de la biodiversité.

Saveurs issues de la biodiversité....Philippe Michou, chef, à la main verte, de  La Canardière à Coullons (il a participé sur la semaine du goût à Aubigny  lire l'article du BR) est l’un des premiers membres du fan club de notre jardinier Michel Danneau.

Un bon tuyau > Venez donc les rencontrer  et partager , samedi, 11 septembre 2010, à Aubigny, au salon du livre gourmand.

 tomates.jpg

"Découvrir les bons produits, les promouvoir et les cuisiner " c’est la philosophie du conviviom SLOW FOOD Sologne-Sancerre ..c'est la votre ?

(*) vous ne trouverez pas les tomates de Michel Danneau sur les étals du marché où du supermarché. Seule la commercialisation de produits hybrides est autorisée.

04/09/2010

CLAUDE-MARIE VADROT Guest Start du nouveau Convivium SLOW FOOD Sologne-Sancerre qui organise, le samedi 11 septembre 2010, sa journée de lancement en association à la Maison François 1er d’Aubigny.

Cette première journée qui est, pour le Convivium l’occasion de faire connaître sa philosophie : « Découvrir les bons produits, les promouvoir et les cuisiner ». En parallèle à ce salon du livre et du marché des producteurs, différentes animations auront lieu à la maison de la gastronomie de 1Oh à 18h30. Parmi les animations, Claude Marie VADROT fera des interventions courtes sur le  film projeté ce jour Claude Marie VADROT fera des interventions courtes de le  film projeté ce jour « la rançon de la fraise » de Béatrice Limare (sur une idée de Claude-Marie Vadrot). Claude-Marie Vadrot se définit sur son blog comme un journaliste « à la fois spécialiste des pays en proie à des conflits et des questions d'environnement et de protection de la nature ». Grand Reporter au Journal du Dimanche jusqu'en 2006, il écrit maintenant dans le journal  Politis. Il enseigne l’écologie et la communication en environnement à l’Université Paris VIII (ex Vincennes) au département de géographie.

Cultivée de manière intensive depuis les années 1980 dans le sud de l'Espagne, la fraise d'hiver andalouse est à l'origine d'une multitude de dégâts sociaux et environnementaux. Un exemple de plus des dérives qu'engendre la course au profit de l'économie mondialisée. « La rançon de la fraise » part d’un constat singulier : on peut désormais, en plein hiver, manger des fraises que l’on trouve très facilement dans la grande distribution européenne. La majeure partie de cette production provient d’Espagne, de la région de Huelva en Andalousie. Le film est donc une tentative, de cinquante minutes environ, de suivre le fil de cette production, de la sélection et production de plants de fraisiers à la distribution de barquettes dans des centrales logistiques françaises, en rencontrant les acteurs et actrices de la fraise de Huelva : exploitants agricoles, travailleurs et travailleuses saisonniers - certains sans-papiers -, militants écologistes, distributeurs, laboratoire d’analyse, cancérologue.

On découvre ainsi les grandes lignes de la production intensive de fraises : des hectares de terrain sont préparés, désherbés, recouverts de film plastique dans l’attente des précieux plants. Ceux-ci sont produits dans le nord de l’Espagne en « milieu de culture stérile », vanté par un responsable de la production de plants pour son caractère « non vivant », qui laisse les opérateurs réguler l’apport de « tout ce que la plante a besoin ». C’est à dire selon ce même responsable de l’azote, du phosphore et de la potasse (la fameuse formule NPK qui fit la gloire d’une certaine agronomie). Une fois repiqués dans le Sud, les plants sont abondamment irrigués puis mis sous serres pour donner ensuite le précieux « or rouge » de Huelva, qui sera expédié ensuite vers la France ou d’autres pays européens.

fraise des Tertres.jpg

Mais ce que l’on découvre tout au long de cette production, c’est ce qu’elle a en quelque sorte externalisé, qui ici « fait retour ». Ainsi apparaissent les bidons de produits toxiques (utilisés comme engrais et désherbants) stockés dans des décharges à ciel ouvert comme les hectares de bâches plastiques ; les forages d’eau pour l’irrigation dans les nappes du parc national de Doñana, zone humide classée patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco ; les limites de l’analyse de toxicité des fraises (résultats donnés seulement au commanditaire, « seuils » de toxicité qui ne tiennent pas compte de la répétition de consommation). Puis apparaissent aussi les personnes qui vivent de ces fraises. Des saisonniers et surtout des saisonnières, principalement roumaines ou marocaines, qui passent à Huelva plusieurs mois par an comme journalières, aux taux horaires les plus bas du continent. On découvre le travail de ces personnes, ce qui les amène ici, leurs conditions difficiles et comment elles composent avec.

Ainsi, à la question « comment peut-on manger des fraises en hiver ? « la rançon de la fraise » dessine petit à petit, en guise de réponse, la longue route des fraises « hors saison » avant d’arriver dans des assiettes d’Europe de l’Ouest. C’est au final au public d’en tirer sa propre conclusion, même si les bidons de chloropicrine vides, les nappes phréatiques asséchées, les travailleuses harcelées, tout au long de cette route, peuvent l’aider à choisir...

Allez donc cueillir vos fraises, à Aubigny...de juin à septembre... à la Lande des Tertres

11/06/2010

COMBAT POUR UNE PRESSE LIBRE Le manifeste de Mediapart – Conférence d’Edwy Plenel - Mercredi 16 juin - Faculté des sciences (Rue Gaston Berger) à Bourges - 18h30 - Entrée gratuite.

Combat pour une presse libre - livre.jpg« Imaginons un pays doté d'un acte fondateur sur la liberté de l'information, imposant à tout détenteur d'une parcelle d'autorité publique de répondre aux curiosités des citoyens, aux questions des journalistes, aux investigations des médias, et les contraignant à dévoiler tout document administratif nécessaire à l'information du public. Imaginons un président et une majorité qui, loin de s'effrayer d'un tel libéralisme politique, décident de l'accentuer, en proclamant que "la transparence est prioritaire". »Edwy Plenel (*)

Face aux trois crises – démocratique, économique, morale – qui minent l'information en France, sa qualité et son utilité, son honnêteté et sa liberté, et à des mesures sous tutelle politique qui ne font que renforcer un rapport clientéliste des médias à l'État, Edwy Plenel, président et fondateur de Mediapart, journal d'information numérique, indépendant et participatif, lance un Manifeste pour une presse libre et indépendante, profondément repensée et refondée.

Plenel_Edwy.jpgOrganisation : Bourges Démocratie - Maison des Associations - 28 rue Gambon 18000 Bourges > invitation

(*) Depuis fin 2007, Edwy Plenel est le président et fondateur de Mediapart. Ancien directeur de la rédaction, il a travaillé durant vingt-cinq ans au Monde. Professeur à l’université de Montpellier, Edwy Plenel est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont La République inachevée (Stock, 1997), La Part d’ombre (Gallimard, 1994), Secrets de jeunesse (Stock, 2001), La Découverte du monde (Stock, 2002) et Procès (Stock, 2006).