01.06.2008

PRINTEMPS BIO 2008 : manger bio dans le Cher-Nord

1080821702.jpgLe sujet est d'actualité : en cette période où l'écologie prend de plus en plus le devant de la scène, il peut être bon de s'interroger sur l'alimentation bio. Une population de plus en plus importante commence à se nourrir de cette manière, les produits bio font même leur apparition dans les grandes surfaces qui ont senti le vent tourner.

Le bio n'est qu'un retour en arrière à une agriculture telle que nous l'avons connu pendant des millénaires, agriculture qui utilise la nature pour faire pousser fruits et légumes, avec un agriculteur qui se bat contre les insectes, maladies et mauvaises herbes avec ses connaissances, ses mains et son courage, sans recourir à toutes sortes de produits chimiques : engrais, pesticides, fongicides et herbicides (que l’on retrouve dans l’eau « potable » qui arrive à notre robinet).

Acheter des fruits ou légumes bio revient plus cher : il faut plus de main d'oeuvre, plus de terres pour produire autant qu'en agriculture conventionnelle. Chez les bio, tout doit se faire manuellement ou presque : désherbage, traitements contre les maladies, les insectes.... Un exploitant bio produira donc 2 à 3 fois moins qu'un exploitant conventionnel, ce qui explique la 1407464341.2.jpgdifférence de prix.

Pour autant, il ne revient pas plus cher à long terme : en produisant bio, plus de dépollution nécessaire, moins de traitement des eaux (cf. projet de station de traitement de l’eau de la ville d’Aubigny) , moins de dépenses de santé. C'est un problème qu'il faudra bien un jour résoudre : inclure le prix de la dépollution dans le prix des légumes, par le principe non appliqué aujourd'hui du pollueur-payeur. Le bio apparaîtrait alors bien plus avantageux.

Pour l’instant l’offre bio dans le Cher-Nord reste presque confidentielle … Consultez la plaquette

02.04.2006

ROSA ALBA SEMI PLENA la rose des Stuarts

C’est le succès du printemps, sur le marché d’Aubigny. Chaque samedi quelques pieds de la Rose des Jacobites ou des Stuarts (greffes de même souche que le rosier du Mémorial de l’Auld Alliance) partent agrémenter des pelouses et des parcs. Fidèle, au marché d’Aubigny,  depuis des décennies, venant de Bellegarde, la cité des roses (45) , la famille Desnoux est surprise pas cet engouement, suscité par un blog.

Cette rose, fille naturelle de l’églantier et de la rose de Damas, est connue depuis l’antiquité, taille de 1,80 à 2mètres, fleurs large, semi-double avec de petites pétales bouclées autour du cœur d’étamines vieil or, la fleur, suavement parfumée, est en accord parfait avec le splendide feuillage mat, gris bleuté. Isolé ou en haie, il conserve une allure libre et la grâce sauvage des « alba », floraison très abondante…

Le rosiériste, conseille quelques soins avant la floraison, je vais le signaler aux jardiniers des espaces verts municipaux. Je vais aussi leur demander de mettre une plaque... Si vous n’avez pas la main verte voici quelques pistes > La plantation     L'entretien et les soins     La taille

On l’aura compris j’ai une tendresse toute particulière pour ce rosier. Si vous voulez savoir pourquoi, cliquez sur ce lien > http://glennere.blogspot.com/2006/02/rosa-alba-semi-plena...  http://glennere.blogspot.com/2006/02/symbole.html et pour agrandir la photo de la rose > rosaalbasemiplenalarosedesstuarts.jpg