06/02/2012
AUBIGNY NEWS & BUZZ
J’avais perdu les accès du Blog « Sauldre-Sologne et Pays Fort »…j’ai ouvert alors http://aubignynewbuzz.hautetfort.com/
Allez y faire un tour…
14:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
PRE QUI DANSE… priorité aux VL…déjà en 2006…
Virer les routiers du parking du Pré qui Danse…un vieux projet du maire…En 2006, j’avais publié ce post Cliquer ICI
Ce projet avait donné lieu à un débat lors d’un conseil municipal…j’avais osé intervenir…
Mes arguments, ce parking a été réalisé à la demande de la profession. Nous avons connu une amicale des routiers influente à Aubigny.

Créer un parking sur un marécage (il y avait une mare au milieu) a été couteux et a mobilisé des subventions importantes.
Les conditions de travail de la profession, même si elles se sont améliorées après la grande grève des routiers de 1996/-97, n’étaient pas au top.
Des chartes de partenariat afin de favoriser le développement des plans de prévention du risque routier encouru par les salariés ont été signées, comme dans le Cher
Les entreprises se sont mises à signer des "Protocoles de sécurité chargement déchargement". La circulation en entreprise a été aménagée pour que les chauffeurs aient accès aux sanitaires, aux salles de repos, aux restaurants d’entreprise…
Je pensais que de disposer à Aubigny, d’une aire d’accueil pour les routiers, était un équipement intéressant pour l’activité économique.
Je vous laisse imaginer la réaction…
Ensuite on a attendu cinq an pour reconduire, une charge victorieuse cette foi .
On avait quand même retiré les caches posés en catimini sur la signalisation du parking.
14:31 Publié dans Actualités, Aubigny, coup de gueule, économie locale, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22/07/2011
PAYS-FORT on rallume le four de la maison du Pays-Fort le 24 juillet...
Mis en ligne le 16/07/2011

08:10 Publié dans Bons tuyaux, bouger-visiter-savourer-sortir, Pays-Fort, tourisme | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
LES TREIZE SORCIERES de Sainte-Solange, spectacle théatrai 23-24& 25 juillet. Marché médiéval le 25

08:05 Publié dans Histoire, Théatre | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
BLANCAFORT, n’aura plus de secrets pour vous, vendredi 22 juillet 2011...8h45.
Mis en ligne le 5/07/2011... Nul à chier (sorry) cette concurrence...Ça c’est très pro...pour une équipe (sic) qui se propose de coordonner touet l’économie touristique du Pays-Sancerre Sologne !
L’Office de Tourisme Sauldre et Sologne met en place pour cet été des visites des visites commentées de la ville d’Argent.... Bien, sauf que, c'est même heure, même jour qu’à Blancafort...
Rendez-vous les vendredis 22 juillet à 9h45 devant les grilles du château d’Argent pour 2 heures de visites.
Vous découvrirez:
· L’histoire de la ville
· Les grilles et l’histoire du Château
· La vie de l’Abbé Moreux
· L’Église
· Le parc
· Visite de la Poterie Renault
Tarifs : Adulte 4 €, enfant de moins de 12 ans : 2.50 € (règlement sur place). Si vous vous y arrivez >Télécharger l’affiche

Excellente initiative du dynamique Office de Tourisme de Blancafort.

La visite dimanche dernier de Concressault nous a mis en appétit, pour en savoir plus sur les seigneurs communs des deux villages.
En particulier Joseph d'Angennes et plus récemment Guillaume de Duranti-Concressault
A consommer sans restriction.
Cliquer sur les liens en surbrillance
07:50 Publié dans balades, randonnées, circuits touristiques, Pays-Fort, tourisme | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
JEP 2010... et si en Sauldre Sologne on avait pensé à nous parler de la route royale N° 160, de Gien à Bourges passant par Argens, Aubigni, Ennordre, Prelly-le-Chêtif, et Merié"?
Edité le 19/09/2010

On ne peut pas dire que pour la 27e édition des Journées Européennes du Patrimoine célèbrent la grande histoire du patrimoine collectif à travers les lieux marqués par l'empreinte des « grands hommes » l’Office de Tourisme de la Communauté de Communes Sauldre Sologne a fait preuve d’originalité.
Sauf pour la maison François 1er et Oizon, où Paul Chotard ravivera le souvenir de Marie Abicot (une initiative de l’Office de Tourisme Cœur du Pays-Fort), on a fait du copier-coller.
Le comble c’est le tour extérieur du Cloitre des Augustins, le jour des portes ouvertes des monuments historiques.
On ne manque pourtant, sur ce territoire, de grands hommes : Yves du Manoir, Nicolas Dupré de Saint-Maur, Catherine Balzac d’Antraigues, Aimée du Buc de
Rivery, Nicolas Leblanc, Jacques Guillaumin, la Princesse de Clèves, Guillaume Duranti-Concressault, Paul Agard, Henry des Tureaux, Lord Drumond de Melfort, la Princesse de Clèves,Guillaume et Jean de Gamaches, etc...
Trop il y en a trop...On n’a pas voulu faire de jaloux...et c’est plus facile de pantoufler.
Œcuménisme et facile, on pouvait présenter, autour du local de l’OTSS, rue de l’Eglise à Aubigny, réunies les 5 planchesde la route N°160, de Gien à Bourges, les tronçons passants par "Argens, Aubigni, Ennordre, Prelly-le-Chêtif, et Merié". La route où un jour le Nôtre cassa la roue de son carrosse à proximité du Château des Tureaux. Une route qui traverse la Communauté de Communes Sauldre Sologne.
Assez facile, il suffisait de récupérer une copie des cinq planches concernées, extraites de l’Atlas de Trudaine pour la généralité de Bourges...(illustration détail planches d’ "Argens "et d' "Aubigni")
Réalisés entre 1745 et 1780 sur ordre de Charles Daniel Trudaine, administrateur des Ponts et Chaussées, les Atlas comportent les routes faites ou à faire (et leurs abords immédiats) dans les vingt-deux généralités des pays d'élections régies par des intendants. (exemple planche d’ "Aubigni")
Epoque où Denys Dodart était intendant du Berri. Nicolas Dupré de Saint-Maur sont successeur, (intendant de Berri à Bourges de 1764 à 1776 et châtelain d'Argent sur Sauldre), fit tracer "au flambeau" le tronçon de la route royale N° 140 (aujourd’hui D940) de Bourges à Argent.
Ces atlas forment une documentation précieuse et très recherchée sur les paysages français du XVIIIe siècle. Les cartes annotées qui donnent en plus du plan. Voici au milieu du XIIIème siècle l’état de la route à Argent et à Aubigny.

Bonne Journées Européennes du Patrimoine 2010, devant votre PC...
07:50 Publié dans Com. Com., Patrimoine, tourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/07/2011
LA SAINT-NAPOLEON. "Quand le 14 Juillet se fêtait le 15 août "
Edité le 08/08/2008
La Saint Napoléon."Quand le 14 Juillet se fêtait le 15 août",de Sudhir Hazareesingh, traduit de l'anglais par Guillaume Villeneuve (Tallandier, 295 pages, 25 €) présentation de l'éditeur :
Au début des années 1850, le 15 août devient la fête nationale en France. Cette célébration permet au président Louis-Napoléon d’amorcer la transition vers le second Empire, et d’imposer avec succès un modèle de fête nationale populaire qui sera largement repris par la République. S’appuyant sur une documentation inédite aux Archives nationales et départementales, Sudhir Hazareesingh fait revivre cette fête riche et multiforme. Moment d’exaltation de la mémoire napoléonienne, la fête impériale est aussi le théâtre de tensions créatives : entre la solennité pieuse des croyants et la jubilation carnavalesque du peuple, entre la glorification de la Nation et le culte des traditions locales, et entre la célébration du soutien populaire au régime et la peur de la foule. L’ouvrage renouvelle notre vision de la tradition napoléonienne sous le second Empire. Hazareesingh insiste particulièrement sur la dimension locale des fêtes, qui permet aux notables de célébrer les travaux publics et l’action caritative des associations, et donne l
’occasion aux municipalités de se mettre en valeur. La Saint-Napoléon met également en scène des moments de liesse collective, comme lors des remises des médailles de Sainte-Hélène aux anciens vétérans des guerres de l’Empire. Mais cette harmonie fragile peut aussi prendre une fâcheuse tournure : au sein même de l’État bonapartiste, entre le clergé et les autorités civiles, et entre les représentants de l’État et les forces de l’opposition républicaine, qui utilisent sciemment le décor de la fête nationale pour subvertir l’ordre bonapartiste.
Écrit avec humour et humanité, et fourmillant d’anecdotes savoureuses, cette étude originale apporte des éclairages nouveaux sur la sociabilité et la culture politique française, et souligne le poids de la tradition napoléonienne dans la mémoire collective nationale.
La Sologne a dû attendre le XIXe siècle pour qu'une véritable opération de réhabilitation et de modernisation soit engagée. Napoléon III n'est pas pour rien dans ce renouveau. Le Canal de la Sauldre en est l’un des plus forts témoignages. On peut imaginer qu’à Argent sur Sauldre la Saint-Napoléon était fêtée avec ferveur.
La médaille de Saint-Hélène, a été instituée par Napoléon III par le décret du 12 août 1857 pour être remise à tous les militaires français et étrangers des armées de terre et de mer qui avaient combattu sous les drapeaux de la France de 1792 et 1815.
La distribution se fit dans toute la France le dimanche 15 novembre 1857, jour de la fête de l’Impératrice et anniversaire de la bataille d’Arcole. Le titulaire recevait une petite pension qui se montait, en 1866, à 150 francs.
Parmis les récipiendaires locaux , Mazan alias Masson, le Sous-lieutenant unijambiste d’Aubigny, reçu en 1857 la Médaille de St Hélène de Napoléon III, pour ses ordres de service et peut être aussi pour avoir publiquement crié « Vive l’Empereur » lors de la visite du Prince Président le 14 septembre 1952, à Bourges. Mazan, déjà honoré par Bonaparte, en 1792 de « baguettes d’argent » pour son exploit, pendant la guerre d’Italie, traversant la Brovina en battant la charge tambour sur la tête. Un boulet lui avait enlevé la jambe gauche au siège de Villena en Espagne le 13 avril 1813, avait reçu le 4 Nivôse de l’an VII la médaille de la légion d'honneur.
20:15 Publié dans Actualités, Histoire, Mémoire, Saints protecteurs, Sologne | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
SANCERRE-SOLOGNE guide d’accueil 2011...2013
12:25 Publié dans tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
SAULDRE SOLOGNE l’Office de Tourisme, intercommunal, n’a pas la pêche!

L’Office de Tourisme de la Communauté de Communes Sauldre Sologne donne dans la facilité. Il ne s’est pas mis sans dessus dessous pour informer des possibilités de pêche sur le territoire qu’il est chargé de vendre aux touristes.
Il n’a mis, sur son site, en référencement, que le site de la Fédération du Cher pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique... Cliquez sur ce lien > Tourisme-Sauldre-Sologne activites et loisirs la pêche.
Quid comment pêcher, prendre une carte, dans la Nère, les étangs communaux d’Aubigny et d’ailleurs ?
Démerdez-vous...
On n’y trouve même pas de lien avec des hébergements qui ont des activités halieutiques comme le Domaine des Givrys.com
Pas plus que celui de la Maison de la Pêche, construite, avec l’argent public, pour la promotion de ce loisir > cliquer ICI. o les pros de l’OT
Ils pourraient au minimum reprendre le contenu de la valise du Pays-Sancerre-Sologne > cliquer ICIt leur CA, la Sologne est le paradis des amateurs de chasse, de bon vivre ou de nature à l'état pur, mais pas de la pêche,.
11:59 Publié dans Com. Com., économie locale, tourisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
PRUNESAC, ancien prieuré de Notre-Dame du Mont-Sion de Jérusalem en Pays-Fort

Je vous devais une suite au post Prunesac-Framée les deux établissements secondaires des religieux de l'abbaye de Notre-Dame du Mont-Sion de Jérusalem établis à Olivet par Louis VII, roy des français. Il ne reste Aujourd’hui, sur la route qui conduit de Villegenon (D926) à Bréviandes plus que quelques pierres de taille de la Chapelle de Punesac portée sur la carte de Cassini.
Dans Histoire du royaume de Bois-Belle, Adrienne Depuichault (téléchargez en cliquant [ICI]), donne la généalogie de la prestigieuse famille de Seuly (château de la Chapelle d’Angillon). Concernant Agnès de Seuly elle écrit...Agnès fut élevée à la cour d'Alix d'Angleterre, femme d'Etienne Henry, comte de Blois, de Chartres et de Meaux. Guillaume, fils aîné du comte, l'épousa et fut déshérité par ce fait. Il prit le nom et les armes de sa femme. Il assista, en 1104, à la dédicace de l'abbaye de Saint-Satur; fonda Prunesac, 1103 (règne de Robert II , le pieux) ?
Autres sources, les Archives départementales du Loiret. Elles regorgent de chartes, bulles ( Clément VII pape de 1523 à 1534, règne de de Francois Ier) titres, finances, biens, procédures..liées à Prunesac relevant de Saint -Sanson d'Orléans.....
Botard, chancelier (chambrier) de Thibaut de Blois (comte de Blois, Chartres, Châteaudun, Meaux, seigneur de Sancerre fils d’Etienne et de la fille de Guillaume le Conquérant), donna, en 1131 (règne de Louis VI le gros) , une partie de son domaine de Prunesac. Ils y bâtirent une église, un monastère, et tous les édifices nécessaires à un établissement de cette nature. Il leur donna aussi autant de terres que leurs charrues pourraient en labourer; il y ajouta tout le bois de charpente nécessaire aux constructions projetées, et tout le bois de chauffage dont ils pourraient avoir besoin, et le droit d'usage dans la forêt et dans la plaine pour leurs bestiaux. « Je donne à Dieu et à l'église de la bienheureuse Marie de Mont-Sion et aux chanoines qui y servent Dieu, un lieu dans la terre de Prunesac (1)., suffisant pour bâtir une église, un couvent et autres édifices, et autant de terres que leurs charrues pourront en cultiver; je leur concède, en outre, le droit de prendre dans les forêts tous les bois nécessaires à la construction de l'église et du couvent et au chauffage des religieux; je leur accorde aussi l'usage pour leurs bestiaux, dans les forêts et dans la plaine (1) Prunesac, lieu sis dans la paroisse de Villegenon, auprès de Vailly, diocèse de Bourges. Le prieuré de Prunesac, prioratus de Prunosicca, relevait de Saint Samson d'Orléans.
Jean Poton de XAINTRAILLES, célèbre compagnon de Jeanne d’Arc, seigneur de Vailly sur Sauldre, signa une charte en faveur de Prunesac en 1446.

Aux derniers jours du règne de Charles VII, le 20 janvier1461, nous dit Louis, marquis de VOGÜE (†), Jean Stuart (le père de Bérault) signe avec le prieur de Prunesac un accord, lequel s’oblige à lui payer 32 sols parisis « à chaque mutation d’une maison en la ville d’Aubigny, dépandant dudit prieuré »
09:15 Publié dans Année Internationale des forêts, Histoire, Patrimoine, Pays-Fort | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



















